Données open data (INSEE, DVF, Arcep, CAF, BPE, DATAtourisme, IRVE, carburants, SNCF, marchés OSM, VLS…). Licences mixtes (Licence Ouverte et ODbL selon les blocs ; VLS variable). Détail des licences : mentions légales.
Carte d’identité
Montrevault-sur-Èvre
Quelques ordres de grandeur issus des données ouvertes déjà publiées sur PijassBox : descriptif uniquement, sans classement.

Carte d’identité communale : agrégation d’open data déjà synchronisés sur PijassBox (licences mixtes selon les blocs). Descriptif uniquement, sans classement.
Sources et limites
Réutilisation sous Licences mixtes (Licence Ouverte et ODbL selon les blocs ; VLS variable) · INSEE : démographie · Statistiques DVF (data.gouv) · REI / fiscalité locale (DGFiP) · INSEE : BPE · Ma connexion internet (Arcep) · Cafdata (CAF / CNAF) · DATAtourisme · RNA : associations (data.gouv) · Annuaire de l’administration (DILA / service-public.gouv.fr) · Points de contact La Poste (open data) · INSEE : mobilités professionnelles (domicile-travail) · Acceslibre (accessibilité ERP) · FINESS (établissements médico-sociaux) · Atout France · hébergements classés
- Sync locale
- 01/11/2026 06:45:07
- Données source
- extraction du 01/10/2026
En un coup d’œil
Les chiffres qui donnent le ton. Carte et détail juste en dessous.
15 726
15 726 habitants
Population légale / de référence · INSEE
79 hab./km²
Densité de 79 habitants au km²
Calculée sur 199,8 km² (INSEE / geo.api.gouv.fr)
80
80 lits touristiques estimés
Ordre de grandeur : hôtels, campings et autres hébergements collectifs (BPE) × coefficients moyens nationaux : pas un recensement de lits.
5
5 bornes de recharge recensées dans la commune
Stations IRVE open data · transport.data.gouv
2,392 €/L
Gazole moyen dans la commune
2 stations · prix-carburants.gouv.fr
1 543 €/m²
Prix médian au m² des logements vendus
Ordre de grandeur DVF · 5 dernières années (stat. DVF)
Sources et limites
Sur la carte
Équipements, points d’intérêt, bornes de recharge, stations VLS et stations-service. Filtrez les couches pour explorer.
Sources · Commerces / Santé / Loisirs (BPE INSEE) · Points d’intérêt (DATAtourisme) · Bornes (Base nationale IRVE) · VLS (flux GBFS transport.data.gouv) · Stations (prix carburants). BPE, IRVE et carburants : Licence Ouverte · DATAtourisme : open data sous conditions du producteur. Enseignes de chaînes : croisement OSM indicatif (proximité et type BPE compatibles), pas une identification garantie du commerce.
Points d’intérêt
40 recensés (aperçu)
- Château et ville fortifiée de Foulques NerraMonument
- Église Notre-DameMonument
- Église St Martin de ToursMonument
- La Chapelle des RecoinsMonument
- Maison noble La ChesnayMonument
- Pont médiéval de BohardyMonument
- 5 générations dans la chaussurePatrimoine
- 72 “cafés” à Montrevault, les jours de foires !Patrimoine
Points d'intérêt issus de DATAtourisme, alimentés volontairement par les offices de tourisme locaux. Liste non exhaustive : certaines communes peuvent avoir moins de points recensés sans que cela reflète une offre touristique réelle plus faible.
Bornes de recharge
- 4 PDC
- 2 PDC
- 2 PDC
- 2 PDC
- 2 PDC
Source : Base nationale IRVE (data.gouv) · Licence Ouverte.
Vélos en libre-service
Aucune station VLS recensée dans la commune (réseaux GBFS couverts uniquement).
Source : flux GBFS opérateurs · sync locale 5–10 min.
Stations-service
Montrevault-sur-Èvre (49110)
Gazole 2,384 €/LE10 2,129 €/LMontrevault-sur-Èvre (49110)
Gazole 2,399 €/L
Source : prix-carburants.gouv.fr / data.gouv · Licence Ouverte.
Sur le territoireGares, équipements, bibliothèques, marchés, intercommunalité : aperçu puis lien vers le hub.
Équipements sportifs
35- Terrain de grands jeux 17
- Salle multisports 8
- Multisports/City-stades 5
- Salle ou terrain spécialisé 3
- Equipement d'athlétisme 1
- Skatepark & vélo Freestyle 1
Bibliothèques
13Marchés forains
2Intercommunalité
34 compétences · Aménagement, entretien et gestion des aires d'accueil des gens du voyage et des terrains familiaux locatifs, Constitution de réserves foncières (articles L.210-1 et L.221-1 du code de l'urbanisme), Autres…
Le détail
Rubriques thématiques : ouvrez pour les chiffres complets.
DémographiePopulation et densité de population de la commune.
15 726
15 726 habitants
Population légale / de référence · INSEE
79 hab./km²
Densité de 79 habitants au km²
Calculée sur 199,8 km² (INSEE / geo.api.gouv.fr)
TourismeCapacité d’hébergement touristique estimée à partir des équipements recensés.
80
80 lits touristiques estimés
Ordre de grandeur : hôtels, campings et autres hébergements collectifs (BPE) × coefficients moyens nationaux : pas un recensement de lits.
0,01
0,01 lit touristique par habitant
Taux de fonction touristique estimé (lits estimés ÷ population permanente)
LogementPrix immobiliers constatés sur les transactions passées, et taux de fiscalité locale votés par la commune.
1 543 €/m²
Prix médian au m² des logements vendus
Ordre de grandeur DVF · 5 dernières années (stat. DVF)
42,42 %
Taux voté · Taxe foncière sur le bâti
REI / DGFiP · millésime 2025
43,09 %
Taux voté · Taxe foncière sur le non bâti
REI / DGFiP · millésime 2025
Sources et limites
Vie quotidienneCommerces, santé et services de proximité recensés dans la commune.
2
2 supermarchés ou hypermarchés recensés dans la commune
Grandes et moyennes surfaces alimentaires · BPE INSEE
8
8 boulangeries recensées dans la commune
Commerces de boulangerie-pâtisserie · BPE INSEE
4
4 pharmacies recensées dans la commune
Officines de pharmacie · BPE INSEE
2
2 hôpitaux ou cliniques présents dans la commune
Présence recensée, sans indication de capacité ni de spécialité
Sources et limites
Démarches et services publicsGuichets compétents pour la commune (CAF, CPAM, France Travail, MDPH, préfecture…) et points de contact La Poste sur le territoire. Horaires et contacts : fiche officielle uniquement. 73 fiche(s) Acceslibre recensée(s) dans la commune (base collaborative, couverture partielle).
Services publics
- CAFCaisse d'allocations familiales (Caf) de Maine-et-Loire - accueil de Cholet
44 rue du Paradis, 49321 Cholet
- CPAMCaisse primaire d'assurance maladie (CPAM) de Maine-et-Loire - accueil de Cholet
2 rue Saint-Éloi, 49300 Cholet
- France TravailAgence France Travail BEAUPREAU
67 Rue de la Lime, 49600 Beaupréau-en-Mauges
- France TravailAgence France Travail CHOLET
24 Rue du Carteron, 49300 Cholet
- PréfecturePréfecture - Maine-et-Loire
Place Michel-Debré, 49100 Angers
- Sous-préfectureSous-préfecture - Cholet
30 rue de Trémolière, 49300 Cholet
- Tribunal judiciaireTribunal judiciaire d'Angers
RUE WALDECK ROUSSEAU, 49000 ANGERS
- Tribunal judiciaireTribunal judiciaire de Saumur
PLACE SAINT-MICHEL, 49400 SAUMUR
- France ServicesFrance services - Beaupréau-en-Mauges
10 rue du Sous-Préfet-Barré, 49600 Beaupréau-en-Mauges
- France ServicesFrance services - Chemillé-en-Anjou
5 rue de la Gabardière-Chemillé, 49120 Chemillé-en-Anjou
- France ServicesFrance services - Lys-Haut-Layon
2 rue du Comte-de-Champagny, 49310 Lys-Haut-Layon
- France ServicesFrance services - Mauges-sur-Loire
2 rue des Genêts, 49410 Mauges-sur-Loire
17 rue Saint-Nicolas, 49110 Montrevault-sur-Evre
- France ServicesFrance services - Orée d'Anjou
20 rue JFA-Chenouard, 49530 Orée d'Anjou
- France ServicesFrance services - Sèvremoine
23 place Henri Doizy, 49450 Sèvremoine
- MDPHMaison départementale des personnes handicapées (MDPH) - Maine-et-Loire
6 rue Jean-Lecuit, 49100 Angers
La Poste
- Bureau de PosteSAINT PIERRE MONTLIMART BP
13 AVENUE DU PARC, 49110
- Agence postale communaleCHAUDRON EN MAUGES MAIRIE AP
27 RUE D ANJOU, 49110
- Agence postale communaleLA SALLE ET CHAPELLE AUBRY MAIRI AP
11 PLACE SAINT HILAIRE, 49110
- Agence postale communaleMONTREVAULT MAIRIE AP
17 RUE SAINT NICOLAS, 49110
5 PLACE DE L EGLISE, 49110
6 RUE DU CENTRE, 49600
6 RUE DES MAUGES, 49270
- Relais posteMONTREVAULT SUR EVRE VIVECO RP
14 RUE DE L EVRE, 49600
- Relais posteSAINT REMY EN MAUGES DOREMI BURA RP
1 RUE DE L EVRE, 49110
- Relais posteST QUENTIN EN MAUGES CANTIN OISE RP
1 PLACE DU CHANOINE COUTEAU, 49110
- Point partenaireST PIERRE MONTLIMART CARREFOUR MAR LPP
4 AVENUE DU PETIT MONTREVAULT, 49110
Source : open data La Poste · uniquement les points dont le code INSEE est celui de la commune.
Sources et limites
Source : Annuaire de l’administration (DILA / service-public.gouv.fr)
Domicile-travailOù travaillent les actifs résidants et comment s’y rendent-ils (recensement INSEE 2022). Estimations km / € / CO₂ en voiture pour les destinations externes : faits et pourcentages uniquement, sans classement entre communes.
Destinations hors commune
Principales communes où travaillent les actifs résidants (INSEE 2022). Liens domicile-travail, pas des trajets réels ni des modes de transport. Flux < 200 personnes : ordre de grandeur.
Où travaillent les habitants ?
Principales communes de lieu de travail des actifs résidants (recensement 2022). Colonnes km / € / CO₂ : estimation aller-retour en voiture uniquement.
- Dans la commune37,3 % · 2 685 actifs
Lieu de travail dans la commune : pas de trajet intercommunal à estimer.
- Beaupréau-en-Mauges14,4 % · 1 033 actifs
- ~km AR
- 15,2 km
- ~€ AR
- 2,15 €
- ~CO₂ AR
- 2,9 kg
- Cholet7,1 % · 512 actifs
- ~km AR
- 68 km
- ~€ AR
- 9,61 €
- ~CO₂ AR
- 13,1 kg
- Mauges-sur-Loire5,7 % · 410 actifs
- ~km AR
- 32 km
- ~€ AR
- 4,52 €
- ~CO₂ AR
- 6,1 kg
- Ancenis-Saint-Géréon5 % · 358 actifs
- ~km AR
- 48 km
- ~€ AR
- 6,78 €
- ~CO₂ AR
- 9,2 kg
- Sèvremoine3,2 % · 229 actifs
- ~km AR
- 49 km
- ~€ AR
- 6,92 €
- ~CO₂ AR
- 9,4 kg
- Orée d'Anjou3,1 % · 223 actifs
- ~km AR
- 41 km
- ~€ AR
- 5,79 €
- ~CO₂ AR
- 7,9 kg
- NantesOrdre de grandeur (< 200 personnes)2,6 % · 190 actifs
- ~km AR
- 106 km
- ~€ AR
- 14,98 €
- ~CO₂ AR
- 20,4 kg
- ValletOrdre de grandeur (< 200 personnes)2 % · 146 actifs
- ~km AR
- 52,4 km
- ~€ AR
- 7,40 €
- ~CO₂ AR
- 10,1 kg
- Chemillé-en-AnjouOrdre de grandeur (< 200 personnes)1,5 % · 110 actifs
- ~km AR
- 64,2 km
- ~€ AR
- 9,07 €
- ~CO₂ AR
- 12,3 kg
Ces estimations concernent un trajet en voiture : pour les habitants utilisant un autre mode (transport en commun, vélo), le coût et les émissions réels sont différents. Distance = centre à centre (vol d’oiseau × 1,3), pas le trajet réel de chaque personne. Prix carburant = moyenne nationale open data ; électricité = tarif réglementé Base (recharge domicile indicative), pas le prix d’une borne publique. Aucune donnée individuelle.
Méthode : Distance one-way : haversine entre centres (geo.api.gouv.fr) × 1,3. Aller-retour = ×2. Coût : 6 L/100 km × prix moyen France Gazole. CO₂ : 0.192 kg CO₂e/km (ADEME, Diesel (gazole)). « Dans la commune » : pas d’estimé trajet. Prix retenu : 2,355 €/L (Gazole).
Comment s’y rendent-ils ?
Mode de transport principal déclaré par les actifs résidant dans la commune (tous lieux de travail confondus, pas croisé avec chaque destination).
- Voiture, camion, fourgonnette86,2 % · 6 200 actifs
- Pas de transport5,1 % · 369 actifs
- Marche à pied3,6 % · 259 actifs
- Deux-roues motorisé2,2 % · 156 actifs
- Vélo2 % · 144 actifs
- Transports en commun0,9 % · 67 actifs
Détail modes : tableaux NAV2A INSEE.
Sources et limites
Source : INSEE : mobilités professionnelles (domicile-travail)
Loisirs & cultureÉquipements culturels et sportifs recensés dans la commune.
13
13 bibliothèques recensées dans la commune
Compteur BPE INSEE (sans nom). Fiches nominatives Culture : section ci-dessous ou hub bibliothèques.
14
14 salles de sport recensées dans la commune
Salles de remise en forme et gymnases · BPE INSEE
14
14 terrains de sport recensés dans la commune
Terrains de grands jeux et courts extérieurs · BPE INSEE
Sources et limites
À voir / à faireMonuments, musées, patrimoine, nature et activités recensés par les offices de tourisme (DATAtourisme) : distinct des équipements BPE.
- MonumentChâteau et ville fortifiée de Foulques Nerra
Montrevault regorge de témoins de son histoire passée et le mystérieux château n'y fait pas exception ! Tout d'abord, petit point historique : Vers 1005, un château à motte est construit à l'emplacement du champ de foire par le Comte d'Anjou, Foulques Nerra, célèbre dans la région. Il est ensuite reconstruit à son emplacement actuel au XIème siècle mais différentes tourmentes l'ont fait se restaurer de nombreuses fois. Il a, lors de ces belles années, été habité par le roi Charles IX et Henri de Navarre (futur Henri IV). Mais malgré ces déboire le château s’impose encore aujourd'hui dans le paysage avec son donjon, ses épais murs de près de 2 m de haut et ses petites fenêtres. Les remparts, dont il subsiste quelques vestiges (dans la rue du même nom), entouraient avant la "basse-cour" et une seconde ligne protégeait la ville close. Que vous soyez devant la façade ou sur le pont de Bohardy à traverser l'Èvre, le château vous transportera toujours au Moyen-Âge. À ce jour, le château ne se visite pas, mais vous pouvez y séjourner puisqu'il est dorénavant un gîte !
- MonumentMonument
Eglise contemporaine du XXème siècle située sur le parcours des églises accueillantes du Maine et Loire, réseau basé sur le bénévolat pour valoriser le patrimoine rural, regroupant une centaine d'églises en Anjou. Vers 1997, la seconde église du Fief-Sauvin fut démolie et remplacée par une église plus contemporaine. Quelques restes du chœur et des vitraux de l'ancien édifice ont été conservés. Ouverte toute l'année de 10h à 18h.
- MonumentÉglise St Martin de Tours
Cette église paroissiale fut construite en 1830 à l’emplacement d’une église romane devenue exiguë et dont certains vestiges subsistent à l’arrière. Embellie intérieurement vers 1880, elle abrite des vitraux intéressants, inscrits au titre des Monuments Historiques, rappelant les Guerres de Vendée, l’épopée des Zouaves Pontificaux et Volontaires de l’Ouest (1860-1871), la Première Guerre Mondiale et d’autres thèmes religieux. On peut y admirer aussi une belle copie de la « Crucifixion » de Van Dyck. L’église est ouverte toute l'année et une plaquette explicative peut y être consultée.
- MonumentLa Chapelle des Recoins
Conçue par Maurice Laurentin, la chapelle des Recoins (chapelle de secours) fut construite en 1947 au coeur du village de potiers, à la demande de ses habitants et avec leur aide. En 1920, les habitants des villages de potiers, briquetiers et tuiliers sont très loin du bourg. Ils demandent donc à l'abbé Dixneuf la construction d'une chapelle aux Recoins. L'évêché n'autorisant pas cette construction, il faudra attendre 1936 pour que l'abbé Grolleau reprenne le projet. Projet une nouvelle fois interrompu par la Seconde Guerre mondiale. L'abbé Grolleau meurt en 1944 et c'est ainsi que l'abbé Rouillard commencera les travaux. En 1946, Joseph Quentin offre un terrain de 150 m². Le 1 juin 1947, la première pierre est posée. Le gros oeuvre de maçonnerie fut réalisé par Maurice Chevalier du Puiset Doré. Les briques rouges sont choisies dans les ateliers de la région et les pierres proviennent d'un ancien four. Les deux gros rouleaux qui encadrent la porte servaient pour écraser l'argile qui servait à la fabrication des pots. Le 18 juillet 1948 l'évêque d'Angers béni la chapelle. Tout au long de l'après-midi, la "Chanson du potier" résonna dans le village en fête. (source : www.petit-patrimoine.com) Un petit livret présentant l'histoire de la chapelle est à disposition sur place. La chapelle est d'ailleurs le point de départ de la randonnée "Le chemin des potiers" qui retrace l'histoire d'un savoir-faire local exporté via la Loire.
- MonumentMaison noble La Chesnay
Entre le Xe et le XIe siècle est érigé le château de Montrevault, entouré de sa forteresse (composée de murailles maçonnées, et de douves naturelles grâce à la présence de l’Èvre). De cette époque, il subsiste un grand mur de soutènement, située entre la parcelle contenant les bâtiments et la cour d’honneur et le jardin d’agrément situé en contrebas. Ce mur constitué de pierres locales extraites de la roche a naturellement été remanié au cours des siècles suivants, mais conserve en grande partie sa base millénaire. Au XIe siècle, la chapelle du château est située à l’emplacement des actuels bâtiments. On peut ainsi supposer, au vu de l’ancienneté des murs et de leur épaisseur, que des portions de cette chapelle subsistent au sein de l’actuelle « dépendance », que l’on observe à gauche, accolée à l’actuelle église Notre Dame de Montrevaut. Aux XVIe et XVIIe siècles, une propriété assez conséquente est identifiée sur la parcelle, ces bâtiments sont toujours existants mais inclus dans le remaniement réalisé au XIXe siècle. Au XVIIIe siècle, la propriété appartient à la famille Langevin. Famille notable de Montrevault, un Langevin est notamment « curé du Petit et du Grand Montrevault », un autre est notaire. En 1761, Anne Langevin - alors héritière du domaine familial - épouse Simon Chesnay. La famille Chesnay est une famille de meuniers implantés au moulin de Couroussé, à La Chapelle-Saint-Florent. Cette famille connaît ensuite une grande prospérité grâce au commerce et devient propriétaire de nombreux biens fonciers (elle possède en outre les terrains du château de Bel-Air situé à la Musse). Vers 1850/60, la propriété appartient à Julie-Anne Chesnay, épouse de Armand Badreau, alors huissier de la Justice de Paix de Montrevault. En 1857 la reconstruction de l’église de Montrevault est actée, l’ancienne église des XVIe et XVIIe siècle est rasée pour laisser place à un édifice plus grand et plus haut. Ces travaux impactent la propriété des Chesnay située à proxim…
- MonumentPont médiéval de Bohardy
Classé Monument Historique, ce pont médiéval fut construit en 1465. Il est constitué de huit arches de schiste et de mortier. Enjambant l'Evre, il servit longtemps de trait d'union entre l'Anjou et le Pays Nantais. D'abord riche en Histoire, il est aussi un lieu propice à la détente. Quelques tables de pique-nique à disposition vous permettent de passer d'agréables moments en famille avec pour seul fond sonore le bruit de l'eau et le chant des oiseaux... Pour les plus talentueux, il est aussi un lieu prisé pour la photographie ! La découverte d'une hache en bronze sous l'une des huit arches de cet édifice du XVème siècle atteste d'une présence humaine en ce lieu de Bohardy environ mille ans avant Jésus-Christ. Si l'on s'en réfère aux archives de l'évêché, nous pouvons constater que, pour rattacher Bohardy à la commune de Montrevault, les conseillers municipaux de Montrevault avaient largement abreuvé leurs collègues de Saint-Rémy !!
- Patrimoine5 générations dans la chaussure
Dans les débuts 1900, les membres des familles Humeau et Piou, posent ensemble, avec leurs ouvriers cordonniers, dans la cour de leur atelier. Un siècle plus tard, leurs descendants sont toujours aux affaires dans la chaussure ici même et à Beaupréau. Le monument de Notre-Dame fut érigé en 1922 par cette même famille Humeau, en reconnaissance du retour de leur fils, vivant, de la Grande Guerre.
- Patrimoine72 “cafés” à Montrevault, les jours de foires !
Sur la place du marché aux bœufs, le commerce va bon train et attire les foules. Chaque place de la cité est dédiée à un marché spécifique : vaches, moutons, chevaux, porcs. Les volailles et les lapins se vendent place des halles et le marché aux fils se tient dans la rue d’Anjou actuelle.
- PatrimoineAvis à la population !
Chaque dimanche après la grand-messe, des rassemblements - hommes et femmes séparés – se formaient autour du garde-champêtre communal juché sur la pierre des champêt’. Il commençait ses annonces par « Avis à la population » et lisait les communiqués de la mairie, les fêtes paroissiales et communales, les mariages et autres évènements importants. Les hommes allaient ensuite commenter tout cela et boire un coup chez Rivereau ou Gallard, les deux cafés de la place. Continuez l’histoire en suivant le QR code.
- PatrimoineCarriole ou petit train ?
Dans cette première moitié du XX siècle, on se déplace encore essentiellement à pied ou à cheval. Mais déjà le train le Petit-Anjou transporte voyageurs et matériel en empruntant le viaduc qui franchit l’Èvre sur la ligne Beaupréau – Nantes. Celui-ci fut bombardé en 1944 …
- PatrimoineDe la culotte au manteau de fourrure …
Tout pour l’habillement et la confection ! Au magasin le « Progrès » (à gauche) Avec la rue du Commerce et la rue du Château, la place de l’Église offre une grande variété de commerçants et artisans : chaisier, cordonnier, cafetier, menuisier …
- PatrimoineDes corons dans les mauges !
Après de nombreux siècles sans exploitation, la mine moderne renaît. Pourquoi des siècles sans extraction ? …. Il n’y avait plus d’or ? …. Les filons étaient épuisés ? Non … mais on ne savait pas l’extraire du minerai contenant de l’arsenic, appelé mispickel par les nouveaux mineurs. C’est John Stewart et Mac Arthur qui, en, 1887, trouvèrent un procédé pour isoler, de manière rentable, l’or contenu dans l’arsenic avec le cyanure de sodium. C’est à partir de cette découverte que s’est développée cette nouvelle métallurgie de l’or. La Mine de la Bellière a produit de 1905 à 1952 (date d’arrêt de l’exploitation) 10 400 kg d’or fin mais de façon irrégulière; la plus grosse quantité a été exploitée au début, de 1905 à 1914 : plus de 7 tonnes
- PatrimoineDes milliers de fleurs dans les rues du village !
Notre village étaiet rythmées par plusieurs fêtes religieuses au fil de l’an. Quinze jours après la Pentecôte, les Fêtes-Dieu permettaient de solliciter la grâce de Dieu contre les fléaux de tous genres (guerres, épidémies, sécheresses…). Dans le bourg, une procession partait de l’église pour aller au « reposoir » de la croix des missions, puis revenait par le même chemin. Les rues étaient finement colorées de fleurs, rameaux, pétales…et ces jolis décors géométriques nécessitaient le patient et minutieux travail et tous les villageois.
- PatrimoineDeux vues différentes de la place du marché
La place du marché aux vaches, aujourd’hui place Saint-Vincent, regorge d’animaux et compte … 13 “cafés” ! Même le menuisier et le marchand de bestiaux ont leur débit de boissons. Où nous mène cet escalier ? La réponse en suivant le QR Code.
- PatrimoineDu filon de quartz au lingot d’or, une longue et bruyante transformation…
10 tonnes 400 d’or ont été extraites des Mines de la Bellière entre 1905 à 1952 (fin de l’exploitation); l’une des plus importantes de France.
- PatrimoineDu Vin et de l’or par le train...
Outre les voyageurs, le P’tit Anjou achemine le vin, l’or de St-Pierre, les poteries du Fuilet et le bétail des environs. En arrière-plan, la butte et le puits de mine St-Antoine. Pour découvrir leur fonction, soyez curieux, suivez le QR Code.
- PatrimoineLa belle endormie ! Aviez-vous remarqué cette belle demeure ?
Ce manoir des années 1860 surplombe les fontaines légendaires, chères à Alfred Poilane à la croisée de voies antiques … peut-être empruntées par les chercheurs d’or gallo-romains ?
- PatrimoineLa Croix des Martyrs au Fief-Sauvin
De janvier à mai 1794, la convention nomme le général républicain Louis-Marie Turreau pour commander les 12 colonnes infernales. L’ordre est de détruire les derniers foyers insurrectionnels de la Vendée militaire. Au Fief-Sauvin, les massacres sont commis par la 9ème et la 10ème colonne. Le général Etienne Cordelier (27 ans en 1794) dirigeait la 9ème, et le général de brigade Joseph Crouzat (59ans en 1794) la 10ème. Sous leur commandement, les troupes se sont distinguées par leurs violences et les pires atrocités. En 4 mois, ces deux colonnes ont massacré plus de 3000 personnes. Louis Marie Turreau est âgé de 38 ans en 1794 mais, malgré ses crimes, son nom est gravé sous l’arc de Triomphe. Recensement du Fief-Sauvin : en 1793 : 1554 habitants, on n’en comptera que 797 en 1800. - Le remarquable monument aux morts du Fief-Sauvin est édifié sur les bases d’un ancien moulin à vent (sortie bourg vers Villeneuve). Propriétaire de la parcelle, la famille Lallemand en fait don à la municipalité à condition que la croix soit entourée d’un poilu de 14-18 et d’un soldat paysan Vendéen. Cette dernière statue fut donnée par M.Lallemand qui pendant la tourmente de 1793 et 1794 perdit 17 membres de sa famille. - Cent ans après la révolution, l’écrivain et futur académicien René Bazin publie « les Noellet » (1890). Ce roman paysan nous décrit les Mauges telles qu’elles étaient encore au 19è siècle. En 1889, venu en repérage pour s’imprégner de la vie locale, il note l’intense activité du tissage en caves (plus de 200 tisserands) et le processus de fabrication et de la commercialisation des toiles. Il voit la vie à la ferme de la Genivière (la Gabardière), labours, battages, le marché aux bestiaux de Beaupreau, le château de l’Andehue (la Bérangerie), les chasses dans la forêt de Leppo. Fief-Patrimoine publie en 2021 un livre avec pour titre : « Le Fief-Sauvin, son histoire, son patrimoine », toujours en vente au Vivéco (Fief-Sauvin), et à Beaupreau : librairie…
- PatrimoineLa Maison du Potier
A la Maison du Potier, vous êtes exactement au bon endroit découvrir un savoir-faire local et artisanal : la poterie. Petits et grands pourront suivre la visite en s'amusant, assister aux démonstrations en étant acteur, en participant aux manipulations, en jouant avec l'argile... C'est une visite ludique et idéal à faire en famille, avec un guide ou en autonomie à l'aide d'un livret ludique pour tenter de devenir un véritable apprenti potier ! A travers la scénographie, récemment remise au goût du jour, chacun découvre l’univers de la céramique, de l’objet à l’œuvre d’art. Un film retraçant toutes les étapes de l’extraction de l’argile à la fabrication d’un pot sera visible au cours de la visite. La visite pourra se poursuivre par un atelier modelage : les enfants pourront manipuler l'argile et éveiller leur créativité. Et pour terminer la journée, allez vous promener dans les landes à argile, à deux pas de la Maison du Potier... Des ateliers et stages pour adultes et enfants sont proposés tout au long de l’année, et pendant les vacances scolaires. Consultez le programme d’animations de l’année sur le site internet de la Maison du Potier.
- PatrimoineLa rose et l’enclume, rue de la Forge
Coups de marteaux sur les fers rouges, scies des charpentiers, crissements des ferrures des roues de charrettes, ronronnement des machines à coudre… Une dizaine d’artisans et de petits commerces coexistaient et animaient cette étroite rue où forgerons et charpentiers s’entraidaient pour ferrer les roues des charrettes. On aurait pu penser que cette activité besogneuse laisserait peu de place à « l’agrément ». Pourtant, avez-vous remarqué avec quel soin les fleurs jalonnent et embellissent les façades ?
- PatrimoineLe Menhir de Bréau - La Pierre qui Tourne
Les populations primitives ont privilégié la vallée de l’Evre pour pénétrer dans ce vaste massif que sont les Mauges. Cette vallée profonde proposait de nombreux sites défensifs naturels. Au néolithique (entre 5300 et 2300 avant JC) nos ancêtres commencent à se sédentariser, ils vont ériger dans le remarquable méandre de Bréau, un gros bloc de schiste de 3.50 m de haut. « La Pierre qui tourne ». Elle est située dans une prairie nommée « Carroueil » en vieux français, carroi qui signifie : carrefour, place publique. La commune déléguée du Fief-Sauvin compte plus de 70 sites archéologiques (enclos préhistoriques, fermes gauloises, voies antiques…). - Le site le plus important étant « Segora », situé à environ 3 km du bourg en direction du sud, il est traversé par le GR de pays Evre-hyrôme. - Le « camp de César » sur une surface de 5 hectares est classé aux monuments historiques depuis 1988. Seul l’imposant rempart est visible (L : 35 m – H : 14 m). Les dernières campagnes de fouilles ne permettent pas à ce stade de comprendre la fonction de ce petit oppidum. En revanche plus haut sur le plateau, un bracelet, quelques potins, une imposante collection de meules dont l’analyse récente confirme l’occupation gauloise. - Puis, les romains ont créé une mansio (ville étape romaine). La proximité des mines d’or de St Pierre-Montlimart a favorisé le développement de Ségora, qui devient alors un important carrefour routier. Sur la célèbre carte dite de « Peutinger », figurent les principales voies, villes, fleuves de l’empire Romain. Au-dessous de Juliomago (Angers) et Portusnamnetum (Nantes), nous pouvons lire « Segora ». Dans un tout autre registre, est créé en 2018, le « Trail de la Pierre qui tourne » organisé par une section de l’association Fief-Patrimoine. Ce sport en vogue ayant pour but de valoriser le patrimoine et les paysages communaux. L’ultra trail (près de 90 km) qui passe sur ces sites historiques a rendu cette manifestation sportive…
- PatrimoineLe souvenir du Château du Verger
Au fond de ce fossé, d’une vingtaine de mètres de profondeur, suivant les filons de quartz aurifères, partaient des embryons de galeries souterraines assez courtes car on ne maîtrisait pas encore totalement l’aérage à cette période. On utilisait cependant des vis sans fin en châtaigner pour évacuer l’eau ( les restes de certains outils sont encore visibles au musée d’histoire à Cholet). Vous pouvez apercevoir sur la photo à gauche du panneau, le château du verger où résidait le chef de la mine,, et ses dépendances. Aujourd’hui disparus, ces bâtiments ont été arasés car ils se fissuraient et menaçaient de s’écrouler à cause de l’exploitation moderne du site au début du XX siècle. Ce château construit en 1820, était la résidence de Tristan Martin, historien et archéologue, de Saint-Pierre-Montlimart. Dans la propriété privée de, en face, on peut voir un reste du Château-fort moyenâgeux. A gauche de la route, en descendant la rue du Verger, ont été creusés 2 puits d’extraction en 1905 : le puits Emmanuel et le puits du Verger. L’eau du puits Emmanuel a servi pendant quelque temps à arroser la pelouse mais comme elle était très ferrugineuse et arsénieuse on imagine le résultat !
- PatrimoineLes halles, une architecture disparue
Plusieurs fois reconstruites et définitivement démolies dans les années 1960, elles sont réservées à la vente des denrées : beurre, volailles, légumes … De toute la région, une foule d’acheteurs s’y presse chaque mercredi.
- PatrimoineMétiers d'antan au Fuilet : l'horloger - le bijoutier
Arrivé au Fuilet avec sa carriole tirée par 2 chevaux, il vient de sa Nièvre natale visiter les horlogers de la grande région. Durant sa tournée il s’arrête certains soirs à l’hôtel Maugeais, le seul à proximité qui lui permette de faire paître ses 2 chevaux. Lors de ses arrêts au Fuilet, il se passionne pour ce village et apprécie la joie de vivre de ses habitants. Le pas de porte de Mr Oger, horloger sur la place centrale, est à vendre. L’affaire est conclue. L’horloger doit avoir plusieurs cordes à son arc. Outre sa passion pour l’entretien des montres (tocantes) et horloges de ses clients, il doit maîtriser l’art de la bijouterie et de la joaillerie : souder, sertir, graver. Il doit avoir des notions de gemmologie. Il vend les bagues et les alliances lors des fiançailles et les mariages; les médailles et les gourmettes pour les baptêmes, les missels, les chapelets et les crucifix pour les communions. La mobilité des villageois ne leur permet pas de se déplacer avec facilité dans les villes pour choisir des lunettes. L’horloger va leur rendre le service et leur proposer quelques binocles. L’horloger apporte un autre service : il est photographe. On le demande pour capturer tous les participants de la noce avec son appareil argentique à plaques de verre bien calé sur son vélo. Et un petit plus lui est demandé : il doit animer la noce par ses chansons et ses bons mots. Jean-Baptiste (et ses enfants) sait faire tout ça. Et le soir, il rapporte à sa famille les gâteaux qu’on lui a généreusement donnés. Les pendules des églises ne sont pas électrifiées. L’horloger doit grimper régulièrement au clocher pour remonter le mouvement, entretenir le mécanisme. De là-haut il découvre le spectacle toujours renouvelé de la campagne environnante.
- PatrimoineMétiers d'antan au Fuilet : Le bouilleur de crus et le tonnelier
Le bouilleur de crus est un artisan spécialisé dans la distillation des fruits et des plantes pour produire des eaux-de-vie, comme le cognac ou l’armagnac. Le terme « bouilleur de crus » renvoie spécifiquement à ceux qui travaillent avec des fruits de la récolte pour en extraire les arômes et les saveurs. Ce métier est souvent lié aux traditions agricoles et à la valorisation des productions locales. Le processus de distillation commence par la fermentation des fruits, suivie de la distillation dans un alambic, un appareil qui permet de séparer l’alcool du reste du liquide par chauffage. Le bouilleur doit maîtriser les techniques de fermentation et de distillation pour garantir la qualité de ses produits, étant également responsable de l’équilibre des saveurs. Ces artisans ont un rôle clé dans la préservation des traditions locales et la transmission de savoir-faire ancestraux. Le tonnelier, quant à lui, est un artisan spécialisé dans la fabrication de tonneaux, utilisés principalement pour le stockage et le vieillissement des vins et des spiritueux. Le métier de tonnelier remonte à des siècles et implique un savoir-faire minutieux. Le tonnelier choisit des bois spécifiques, souvent du chêne, en raison de ses propriétés organoleptiques qui influencent le goût des liquides qu'il contient. Les douelles sont façonnées et assemblées sans clous, grâce à un système de cerclage qui maintient la forme du tonneau. Ce processus nécessite une grande précision et une compréhension approfondie des propriétés du bois, ainsi que des techniques de chauffe pour donner au tonneau ses caractéristiques particulières. Le tonnelier collabore souvent avec des vignerons ou des distillateurs pour créer des fûts adaptés à leurs besoins spécifiques. Ces deux métiers, bien que moins répandus aujourd'hui en raison de l'industrialisation, continuent de susciter un intérêt croissant pour les savoir-faire artisanaux. Les bouilleurs de crus et les tonneliers d'aujourd'hui perpétuent des traditio…
- PatrimoineMétiers d'antan au Fuilet : le chapelier
Cette profession a connu son apogée à différentes époques, notamment au XVIIIe et au XIXe siècle, lorsque le port de chapeaux était courant dans la mode masculine et féminine. Le processus de création d’un chapeau commence par la sélection des matériaux. Les chapeliers utilisent divers tissus, comme la laine, le feutre, la paille ou le cuir, en fonction du style et de la saison. Le chapelier doit posséder un savoir-faire particulier pour façonner ces matériaux, les coudre, les teindre et les orner. Chaque chapeau est souvent réalisé sur mesure, ce qui nécessite de prendre en compte les dimensions et les préférences du client. Au-delà de la fabrication, le chapelier joue également un rôle de conseiller en mode. Il aide ses clients à choisir des styles qui mettent en valeur leur apparence et s’adaptent à l'occasion—qu'il s'agisse d'un chapeau de cérémonie, d'un couvre-chef pour le quotidien, ou d'un accessoire de mode. Le chapelier doit avoir une bonne connaissance des tendances et des styles historiques, car les goûts en matière de chapeaux évoluent avec le temps. Le métier de chapelier a connu des défis au fil des ans, en particulier avec l'arrivée de la production industrielle et des changements dans la mode. Cependant, l'artisanat du chapeau a su perdurer grâce à la valorisation du fait main et de l’authenticité. Aujourd'hui, de nombreux chapeliers continuent de perpétuer cette tradition en alliant techniques anciennes et designs contemporains, faisant du chapeau un symbole de style et d'identité. Les chapeliers modernes sont souvent célébrés lors d’événements de mode ou dans des boutiques spécialisées, contribuant à la renaissance de cet artisanat.
- PatrimoineMétiers d'antan au Fuilet : le charron, le roulier et le meunier
Au début des années 1930, le moulin de la Croix des Victoires retrouve une activité après plusieurs faillites successives. Située route de Liré, la minoterie fonctionne d’abord sans électricité : le broyage du grain est assuré par un moteur Winterthur à gaz pauvre, alimenté par gazogène, tandis que l’éclairage repose sur des lampes à huile ou à carbure. L’électricité n’arrive qu’en 1942 pour la maison et en 1943 pour le moulin, permettant en 1948 l’installation d’un moteur électrique de 25 chevaux, plus fiable et performant. Le travail du meunier consiste à réceptionner le blé des cultivateurs, à le stocker dans les grands magasins attenants, puis à l’acheminer vers les meules et les appareils de mouture. Le processus transforme le grain en farine, livrée ensuite aux boulangers et aux particuliers. Le moulin sert aussi d’espace d’échanges et de rencontres, où l’on discute autour des sacs de blé et où se croisent les agriculteurs du secteur. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la minoterie, considérée comme activité essentielle, continue de tourner malgré les difficultés de transport, de carburant et de réquisitions. Elle devient même un lieu de refuge ponctuel, accueillant des familles déplacées lors de l’exode de 1940. Au fil du temps, les bâtiments du moulin témoignent de la vie collective du village : le grand magasin à blé, où l’on stockait les arrivages de céréales, a pu servir à d’autres usages, comme l’accueil d’événements communautaires. Le métier de meunier à la Croix des Victoires illustre ainsi l’importance des moulins dans la vie rurale d’avant la généralisation de l’industrie : un savoir-faire technique exigeant, dépendant des évolutions énergétiques, et un rôle social central au service des cultivateurs, boulangers et habitants de la commune.
- PatrimoineMétiers d'antan au Fuilet : le maréchal ferrant - le hongreur – le bourrelier
Le maréchal-ferrant est un artisan spécialisé dans le ferrage des chevaux. Ce métier remonte à l'Antiquité, lorsque les premiers fers à cheval ont été conçus. Le maréchal-ferrant travaille principalement le fer et doit avoir des compétences en métallurgie. Il forge des fers adaptés à chaque cheval, prenant en compte la morphologie et l'activité de l'animal. En plus du ferrage, il s'occupe également des soins des sabots, effectuant des parages réguliers pour prévenir les maladies et les blessures. Le hongreur, bien qu'il soit souvent confondu avec le maréchal-ferrant, a un rôle spécifique dans l'entretien des chevaux. Il est responsable de la gestion et du soin des chevaux, notamment de leur santé. Le hongreur veille à la condition physique et au bien-être des animaux, en s'assurant qu'ils sont bien alimentés, bien traités et en bonne santé. Ce métier implique des connaissances sur la nutrition équine, ainsi que sur les maladies et les soins préventifs. Le bourrelier, quant à lui, est l'artisan qui fabrique et répare les équipements en cuir utilisés pour les chevaux, tels que les selles, les harnais et les brides. Ce métier demande un savoir-faire en travail du cuir, avec une attention particulière à la solidité et au confort des équipements. Le bourrelier doit aussi être capable de personnaliser les articles selon les besoins des cavaliers et des chevaux, garantissant ainsi une bonne adaptation à chaque animal. Ces métiers, bien que moins courants aujourd'hui en raison de la mécanisation, restent essentiels dans certaines pratiques, notamment dans l'équitation traditionnelle et la randonnée équestre. Ils témoignent d'un savoir-faire ancestral et d'une relation privilégiée entre l'homme et le cheval.
- PatrimoineMétiers d'antan au Fuilet : le sabotier – le cordonnier
Gustave Pavion a été le cordonnier du Fuilet au début du XXe siècle. Il exerçait son métier dans une pièce aménagée de sa maison, qui servait à la fois d’atelier et de magasin. Sa clientèle provenait des hameaux alentour, du bourg et même de communes voisines. Les réparations concernaient principalement les chaussures, mais aussi les cartables et tout objet en cuir. Le travail demandait force et précision : enlever et remplacer les semelles, recoudre à l’alène, pointer des talons ou appliquer du vernis noir pour les souliers de deuil. L’atelier était imprégné d’odeurs de colle, de cuir et de néoprène, et animé par le bruit du banc de finissage qui polissait les semelles. Les matériaux — cuir, colle, semelles — provenaient de fournisseurs régionaux, tandis que les commandes de chaussures se faisaient sur catalogue. Le cordonnier proposait aussi des articles complémentaires : bottes, produits d’entretien, articles de chasse ou vétérinaires. L’espace était soigneusement organisé : établi, enclume, coffre de cuir, chaussures en attente, étagères de produits, cartouches rangées sous clé. Dans le grenier étaient conservées des formes en bois, parfois adaptées à des pieds déformés, permettant de fabriquer des chaussures sur mesure. La distribution reposait sur différents moyens : déplacements à vélo, à pied ou à moto pour récupérer les commandes. Les samedis, le cordonnier profitait de ses tournées pour livrer directement les clients. Avec le temps, l’activité se diversifia vers la vente de produits liés aux deux-roues (Solexine, huile, essence, gaz). Mais la concurrence des usines de chaussures et l’évolution des modes vers des modèles moins durables réduisirent peu à peu la place du cordonnier traditionnel. On ne s’adressait plus à lui que pour des chaussures de qualité, tandis que la majorité des clients préféraient acheter des modèles neufs, moins chers. L’atelier du cordonnier resta néanmoins longtemps un lieu incontournable, où savoir-faire artisanal et service…
- PatrimoineMétiers d'antan au Fuilet : le tavernier - l'aubergiste
Le tavernier est un commerçant qui tient une taverne, un établissement où l’on sert des boissons, principalement de l’alcool, comme du vin ou de la bière. Les tavernes étaient des lieux de rencontre pour les voyageurs, les marchands et les habitants. Le tavernier devait connaître les différents types de boissons et leur provenance, ainsi que les plats simples qu'il pouvait offrir. En plus de servir des boissons, il était souvent responsable de la tenue des lieux, veillant à ce que la taverne soit propre et accueillante. Les taverniers jouaient également un rôle social important, car ces établissements étaient des centres de convivialité où les gens se retrouvaient pour discuter, échanger des nouvelles et renforcer les liens communautaires. L’aubergiste, quant à lui, gère une auberge, qui propose en plus des services de restauration, des chambres pour les voyageurs. Les auberges étaient souvent situées le long des routes fréquentées, servant de refuge pour les pèlerins, les commerçants et les voyageurs. L’aubergiste devait être polyvalent, capable de préparer des repas, de gérer l’hébergement et de s’occuper de l’accueil des clients. Cela impliquait aussi de connaître les coutumes des voyageurs et de répondre à leurs besoins, offrant un service chaleureux et personnalisé. Ces métiers sont étroitement liés à l’évolution des sociétés et des déplacements. Avec l’essor des transports modernes et la diversification des offres d’hospitalité, les tavernes et les auberges traditionnelles ont évolué, mais leur héritage perdure. Aujourd’hui, ces professions sont souvent célébrées dans les récits historiques et les reconstitutions, illustrant l’importance des lieux d’accueil et de partage dans notre culture.
- PatrimoineMétiers d'antan au Fuilet : le tuilier - Le briquetier
Le tuilier est un artisan spécialisé dans la fabrication de tuiles, qui sont des éléments en terre cuite utilisés pour couvrir les toits des bâtiments. Ce métier remonte à l’Antiquité, lorsque les tuiles ont commencé à remplacer les couvertures en chaume ou en bois. Le tuilier commence par extraire l’argile, qui constitue la matière première de ses créations. Après avoir mélangé l’argile avec de l'eau pour obtenir une pâte homogène, il façonne les tuiles à l'aide de moules ou par pression. Une fois formées, les tuiles sont séchées et cuites dans un four à haute température, ce qui leur confère leur solidité et leur résistance aux intempéries. Les tuiles peuvent être de différentes formes, comme les tuiles plates ou les tuiles canal, selon les traditions locales et les préférences architecturales. Le métier de tuilier nécessite une bonne connaissance des propriétés des matériaux et un savoir-faire en matière de cuisson pour garantir la qualité des tuiles produites. Le briquetier, quant à lui, est un artisan qui se spécialise dans la fabrication de briques, également en terre cuite. Les briques sont utilisées pour construire des murs, des bâtiments ou des structures variées. Le processus de fabrication des briques est similaire à celui des tuiles : le briquetier prépare l’argile, la façonne en blocs, puis les sèche et les cuit. Les briques peuvent être fabriquées à la main ou à l'aide de machines, selon la taille de l'atelier et la demande. Le briquetier doit maîtriser les techniques de moulage et de cuisson pour assurer la solidité et la durabilité des briques, qui doivent résister aux conditions climatiques et aux stresses mécaniques. Au Fuilet, ces deux métiers ont été particulièrement importants en raison de la richesse du sol argileux de la région, propice à la production de tuiles et de briques. Bien que l'industrialisation ait considérablement modifié ces métiers, le savoir-faire traditionnel reste valorisé, avec une résurgence de l'intérêt pour les matériau…
- PatrimoineOù se rendent ces jolies demoiselles ?
En longeant le mur du château du Verger, peut-être rejoignent-elles, la Grotte de Lourdes toute proche … ou bien plus loin, Saint-Joseph du châtaignier … Au second plan, l’Église Saint-Pierre a conservé sous le clocher un mur daté de l’an Mil. On y voit des fragments de sarcophages encore plus anciens. À découvrir en suivant le QR Code.
- PatrimoinePas du tout perturbés par la circulation … à l’époque !
Les commerçants et artisans de la rue des Moutons prennent sagement la pose devant l’objectif. C’est un jour particulier, le photographe vient immortaliser ce coin de rue …
- PatrimoinePeut-être un jour de marché… dans la rue du Château.
Les pas de portes sont occupés par de nombreux commerçants : bourrelier, pâtissier … Plusieurs fois par semaine, passe dans le village avec son étal ambulant. Que fait donc son mari « Zigomar » ? … La réponse en suivant le QR Code.
- PatrimoineQue de carrioles à l’arrêt !
Aux entrées de la cité, chaque vendeur doit s’acquitter d’une taxe municipale (un octroi). Les jours de marché, les carrioles attendent que leurs propriétaires aient terminé leurs affaires. Mais où sont passés les chevaux ? Si vous êtes curieux, suivez le QR Code.
- PatrimoineQuelle est cette cité fortifiée qui domine la vallée de l’Èvre ?
Sur son éperon rocheux, c’est Mons Rebellis, Le Grand Montrevault. Cette place forte est fondée dès l’an mil par Foulques Nerra. Le pont médiéval de Bohardy date de 1465. Au premier plan, on voit le moulin à céréales remplacé en 1910 par la centrale électrique qui alimentera la Mine d’Or.
- PatrimoineSaint-Pierre à la belle époque
Le carrefour des Quatre-Routes marque l’entrée de l’ancienne paroisse du Petit-Montrevault. Face au majestueux Hôtel du Parc, construit en 1910, dans lequel séjournent parfois investisseurs, administrateurs et fournisseurs de la mine, le café Brossier dispose d’un salon de danse dans lequel se pressent jeunes et moins jeunes.
- PatrimoineSite de la Gautrêche : parc et château au bord de L'Evre
- PatrimoineUn atelier en plein air au cœur du bourg
Sur cette place, on voit l’atelier Rideau avec ses chantiers et sa scie de long à droite de l'église. Les épures (plans) des charpentes étaient tracées sur des voliges posées à même le sol. Sur la place, les charpentes étaient montées à blanc puis démontées pour ensuite être posées sur les bâtiments des fermes ou des maisons.
- PatrimoineUne agriculture omniprésente
- Le silo à grain de 38 m de haut permettait de stocker des céréales pour le bétail. - La bascule publique servait à peser les animaux et les marchandises… Tout autour de l’église, nous sommes sur l’emplacement de l’ancien cimetière transféré en 1851 route de Saint-Florent. En 2019, le calvaire monumental datant de 1874, a été démonté et réinstallé en partie, devant l’entrée du cimetière. La Piéta (sculpture) a été conservée et placée au chevet de l’église. Dans l’église, vers 1966, des fouilles ont été entreprises qui ont permis de mettre au jour les anciennes fondations évoquant la longue histoire du sanctuaire. Au temps de Foulques Nerra, vers l’an 1030, l’Eglise de Maulimart est édifiée. Un saut de 5 siècles dans le temps et voici les guerres de religion qui ensanglantent les Mauges. Le château et l’église sont tour à tour ruinés par les Huguenots. Vers 1515 1516 est érigé le clocher actuel. L’église a été détruite et reconstruite plusieurs fois au cours des siècles. Entre 1840 et 1850 la décision est prise d’agrandir l’église qui ne peut plus contenir que la moitié des fidèles. Au fond de l’église on peut observer une reconstitution avec deux parties de sarcophages l’une découverte sur le site de l’ancien Prieuré Saint Jean, situé à quelques centaines de mètres et l’autre, en calcaire de Chauvigny, découverte au nord de l’église. A l’époque mérovingienne devait exister sur le site une importante nécropole.
Sources et limites
Famille & scolaritéAccueil petite enfance et établissements scolaires recensés dans la commune.
57,2 %
Taux de couverture théorique petite enfance
Places théoriques pour 100 enfants de moins de 3 ans · Cafdata 2023
15
15 écoles recensées dans la commune
Écoles maternelles et élémentaires · BPE INSEE
2
2 collèges recensés dans la commune
Établissements du premier cycle du second degré · BPE INSEE
Sources et limites
Vie associativeAssociations loi 1901 actives dont le siège est déclaré dans la commune (agrégats RNA, sans liste nominative).
397
397 associations loi 1901 actives dans la commune
Siège déclaré · Extraction RNA 2026-10-01
124
124 associations : Sports et loisirs
Répartition par objet social WALDEC · Extraction RNA 2026-10-01
108
108 associations : Culture
Répartition par objet social WALDEC · Extraction RNA 2026-10-01
74
74 associations : Social / solidarité
Répartition par objet social WALDEC · Extraction RNA 2026-10-01
41
41 associations : Éducation
Répartition par objet social WALDEC · Extraction RNA 2026-10-01
50
50 associations : Autre
Répartition par objet social WALDEC · Extraction RNA 2026-10-01
Sources et limites
ConnectivitéCouverture fibre et réseaux mobiles disponibles dans la commune.
98,8 %
Fibre disponible pour 98,8 % des locaux
Éligibilité FTTH · Arcep · 2026-06-30
40
40 sites radio recensés dans la commune
Inventaire des sites ouverts commercialement · Arcep
Sources et limites
Mobilité & énergieBornes de recharge, stations VLS et stations-service situées dans la commune.
5
5 bornes de recharge recensées dans la commune
Stations IRVE open data · transport.data.gouv
2,392 €/L
Gazole moyen dans la commune
2 stations · prix-carburants.gouv.fr
Sources et limites
Partager cette page
L’aperçu sur les réseaux affiche les chiffres clés de Montrevault-sur-Èvre.
Partager
FAQ
- Le prix immobilier affiché est-il celui de mon logement ?
- Non. C’est une médiane DVF constatée sur des ventes passées dans la commune (ou au département pour les agrégats). Ce n’est ni une estimation personnalisée ni une expertise immobilière réglementée.
- Le taux de taxe foncière affiché est-il ce que je paierai ?
- Non. C’est le taux voté par la commune (fichier REI / DGFiP). Le montant de la taxe dépend aussi de la valeur locative cadastrale du bien. Aucune comparaison avec d’autres communes n’est proposée ici.
- Les équipements comptés (commerces, écoles…) sont-ils complets ?
- Ils proviennent du recensement BPE INSEE à une date de référence. Un équipement absent peut ne pas être recensé ou avoir fermé depuis ; la présence ne garantit pas l’accessibilité ou la qualité.
- La couverture fibre ou mobile correspond-elle à chez moi ?
- Les pourcentages Arcep sont calculés au département ou issus de campagnes nationales. Vérifiez votre adresse sur « Ma connexion internet » (Arcep) ou auprès de votre opérateur avant de vous engager.
- D’où viennent les chiffres sur les associations ?
- Du Répertoire National des Associations (RNA Waldec), publié par le ministère de l’Intérieur sur data.gouv.fr sous Licence Ouverte. Seules les associations loi 1901 actives avec un numéro RNA et un siège déclaré dans la commune sont comptées.
- Toutes les associations sont-elles comptées ?
- Non. Seules les associations relevant de la loi du 1er juillet 1901 inscrites au RNA (extraction Waldec, statut actif) sont incluses. Les associations dissoutes ne le sont pas. Les départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin relèvent d’un régime de droit local : leurs associations n’apparaissent pas dans le RNA.
- Cette liste est-elle exhaustive et à jour ?
- Ce ne sont pas des listes nominatives, uniquement des agrégats. La fraîcheur dépend de la dernière extraction RNA synchronisée (date affichée dans le bandeau « Données source » / sync locale de la page). Le RNA est mis à jour mensuellement par le ministère.
- Pourquoi la CAF ou la CPAM affichée n’est-elle pas dans ma commune ?
- L’annuaire DILA rattache chaque commune au service compétent (table de compétence géographique), pas seulement aux guichets physiquement implantés sur le territoire. Une petite commune renvoie donc souvent vers l’accueil CAF/CPAM / France Travail / préfecture du secteur. Cliquez le lien « Fiche officielle » pour horaires et prise de rendez-vous à jour.
- Où trouver la MDPH de mon département ?
- Dans la section « Démarches et services publics », entrée « MDPH » (type DILA maison_handicapees). Une MDPH (ou maison de l’autonomie équivalente) est rattachée à chaque commune via la compétence géographique officielle : ce n’est pas forcément un guichet dans la commune elle-même. Horaires et dépôt de dossier : uniquement sur la fiche service-public.gouv.fr liée.
- Où sont les horaires d’ouverture des guichets ?
- Volontairement absents de PijassBox : ils changent souvent et sont maintenus par l’État sur service-public.gouv.fr. Chaque entrée propose le lien direct vers la fiche officielle.
- Pourquoi aucun bureau de poste n’apparaît ?
- Seuls les points de contact La Poste dont le code INSEE est celui de la commune sont listés (open data La Poste). S’il n’y en a aucun sur le territoire, le message l’indique sans proposer un « plus proche » non sourcé. Utilisez alors la recherche officielle La Poste.
- Que signifient les destinations domicile-travail ?
- Ce sont les communes (ou arrondissements) où travaillent les actifs résidant dans la commune, d’après le recensement INSEE. Les pourcentages portent sur l’ensemble des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi. Aucun jugement sur le territoire n’est associé à ces chiffres.
- Pourquoi certains flux sont-ils présentés comme des ordres de grandeur ?
- L’INSEE indique que, du fait du sondage (exploitation complémentaire), les flux de moins de 200 personnes doivent être lus comme des ordres de grandeur, pas comme des effectifs précis. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, entrants et sortants peuvent aussi porter sur des années de collecte différentes.
- Les modes de transport correspondent-ils à chaque destination ?
- Non. Les parts voiture, transports en commun, vélo, etc. décrivent l’ensemble des actifs qui résident dans la commune (tableau NAV2A), indépendamment de la commune de travail. On ne peut pas en déduire, par exemple, qu’un pourcentage donné des personnes allant vers une ville précise y vont en voiture.
- D’où viennent le coût et le CO₂ affichés pour chaque destination ?
- Ce sont des estimations pour un trajet voiture aller-retour centre à centre : distance approximative (vol d’oiseau × 1,3), puis selon le type d’énergie choisi (gazole, E10 ou électrique). Thermique : consommation moyenne × prix moyen France open data. Électrique : kWh/100 km × tarif réglementé Base (recharge domicile indicative). CO₂ : facteurs ADEME Base Empreinte®. Ce n’est ni le barème kilométrique fiscal ni le coût réel de chaque habitant.
- Pourquoi uniquement une estimation en voiture ?
- Les modes INSEE ne sont pas croisés avec chaque destination : on ne peut pas attribuer un mix train/vélo/voiture à une commune de travail précise. Les colonnes € et CO₂ sont donc volontairement limitées à un scénario voiture, avec un avertissement explicite pour les autres modes.
- Pourquoi « dans la commune » n’a pas de distance ni de coût ?
- Le lieu de travail est alors le même territoire de résidence : il n’y a pas de trajet intercommunal à estimer avec cette méthode (centres de communes). Les actifs concernés restent comptés dans les pourcentages INSEE.
- Que signifie le badge Acceslibre sur un commerce ou un guichet ?
- Il indique uniquement qu’une fiche d’accessibilité existe dans la base collaborative Acceslibre (beta.gouv), croisée géographiquement avec un établissement déjà listé ici (environ 50 m). Absence de badge : pas de fiche connue à proximité, jamais un jugement « non accessible ». La base est inégale : certaines communes sont bien renseignées, d’autres presque vides. Pour vérifier ou compléter une fiche : acceslibre.beta.gouv.fr.
- Pourquoi ma commune a peu (ou pas) de fiches Acceslibre ?
- Acceslibre repose sur des contributions volontaires (usagers, gestionnaires, collectivités). Ce n’est pas un recensement exhaustif des ERP. Un faible nombre de fiches reflète surtout le manque de contributions locales, pas l’état réel d’accessibilité du territoire. Vous pouvez contribuer directement sur acceslibre.beta.gouv.fr.
- Que signifient les comptages IME, ESAT, FAM, MAS, SESSAD ?
- Ce sont des effectifs d’établissements ou services médico-sociaux (ESMS) ouverts recensés dans FINESS pour la commune, par catégorie officielle (codes categetab). Exemples : IME (institut médico-éducatif), SESSAD (éducation spéciale et soins à domicile), ESAT (aide par le travail), FAM (foyer d’accueil médicalisé), MAS (maison d’accueil spécialisée). Aucun nom d’établissement n’est publié ici.
- Les comptages ESMS sont-ils à jour ?
- Ils reflètent le stock open data FINESS synchronisé (date affichée dans la section). L’export public est en principe trimestriel et peut avoir plusieurs mois de retard sur le répertoire vivant. Des fermetures ou changements de statut peuvent apparaître en retard. Ce n’est ni un annuaire pour trouver une place, ni une mesure de qualité.
- Que signifient les hôtels / campings « classés » Atout France ?
- Ce sont des établissements ayant obtenu un classement officiel (1 à 5 étoiles selon le type) via Atout France. Comptages uniquement : aucun nom d’établissement. Différent du BPE INSEE (recensement d’équipements, classés ou non) et des points DATAtourisme (POI volontaires des offices de tourisme).
- Les chambres d’hôtes sont-elles comptées ?
- Non. Le classement Atout France ne couvre pas les chambres d’hôtes. Les labels privés (Gîtes de France, Clévacances, etc.) sont hors périmètre. Une commune peut donc avoir une offre d’hébergement réelle plus large que ces compteurs.
- Pourquoi pas de liste d’hôtels sur la fiche ?
- Atout France propose déjà un moteur de recherche par localisation, type et étoiles. Ici on ajoute seulement un ordre de grandeur communal, sans inventaire nominatif ni comparaison de « valeur » entre communes.
Suggestions BAN (Adresse.data.gouv.fr).
Estimations et agrégats publics : l’empreinte réelle ou la situation individuelle peut différer. Chaque fiche source détaille le périmètre et les limites. URL canonique : /donnees/ville/49218/. Hébergé en France.