Données open data (INSEE, DVF, Arcep, CAF, BPE, DATAtourisme, IRVE, carburants, SNCF, marchés OSM, VLS…). Licences mixtes (Licence Ouverte et ODbL selon les blocs ; VLS variable). Détail des licences : mentions légales.
Carte d’identité
Bar-le-Duc
Quelques ordres de grandeur issus des données ouvertes déjà publiées sur PijassBox : descriptif uniquement, sans classement.

Carte d’identité communale : agrégation d’open data déjà synchronisés sur PijassBox (licences mixtes selon les blocs). Descriptif uniquement, sans classement.
Sources et limites
Réutilisation sous Licences mixtes (Licence Ouverte et ODbL selon les blocs ; VLS variable) · INSEE : démographie · Statistiques DVF (data.gouv) · REI / fiscalité locale (DGFiP) · INSEE : BPE · Ma connexion internet (Arcep) · Cafdata (CAF / CNAF) · DATAtourisme · RNA : associations (data.gouv) · Annuaire de l’administration (DILA / service-public.gouv.fr) · Points de contact La Poste (open data) · INSEE : mobilités professionnelles (domicile-travail) · Acceslibre (accessibilité ERP) · FINESS (établissements médico-sociaux) · Atout France · hébergements classés
- Sync locale
- 02/11/2026 05:20:59
- Données source
- extraction du 01/10/2026
En un coup d’œil
Les chiffres qui donnent le ton. Carte et détail juste en dessous.
14 607
14 607 habitants
Population légale / de référence · INSEE
614 hab./km²
Densité de 614 habitants au km²
Calculée sur 23,8 km² (INSEE / geo.api.gouv.fr)
365
365 lits touristiques estimés
Ordre de grandeur : hôtels, campings et autres hébergements collectifs (BPE) × coefficients moyens nationaux : pas un recensement de lits.
2
2 bornes de recharge recensées dans la commune
Stations IRVE open data · transport.data.gouv
1
1 station VLS recensée dans la commune
Réseau Vélo Fluo · flux GBFS synchronisés
2,199 €/L
Gazole moyen dans la commune
1 station · prix-carburants.gouv.fr
Sur la carte
Équipements, points d’intérêt, bornes de recharge, stations VLS et stations-service. Filtrez les couches pour explorer.
Sources · Commerces / Santé / Loisirs (BPE INSEE) · Points d’intérêt (DATAtourisme) · Bornes (Base nationale IRVE) · VLS (flux GBFS transport.data.gouv) · Stations (prix carburants). BPE, IRVE et carburants : Licence Ouverte · DATAtourisme : open data sous conditions du producteur. Enseignes de chaînes : croisement OSM indicatif (proximité et type BPE compatibles), pas une identification garantie du commerce.
Points d’intérêt
40 recensés (aperçu)
- 4, rue François de GuiseMonument
- Bergère de FranceMonument
- Église Notre-DameMonument
- Église Saint-AntoineMonument
- Église Saint-CharlesMonument
- Église Saint-ÉtienneMonument
- Église Saint-JeanMonument
- L'Hôtel de Ville et son parcMonument
Points d'intérêt issus de DATAtourisme, alimentés volontairement par les offices de tourisme locaux. Liste non exhaustive : certaines communes peuvent avoir moins de points recensés sans que cela reflète une offre touristique réelle plus faible.
Bornes de recharge
Source : Base nationale IRVE (data.gouv) · Licence Ouverte.
Vélos en libre-service
- Bar-le-Duc10 vélos
Source : flux GBFS opérateurs · sync locale 5–10 min.
Stations-service
Bar-le-Duc (55000)
Gazole 2,199 €/LE10 2,104 €/L
Source : prix-carburants.gouv.fr / data.gouv · Licence Ouverte.
Sur le territoireGares, équipements, bibliothèques, marchés, intercommunalité : aperçu puis lien vers le hub.
Équipements sportifs
40- Salle multisports 13
- Terrain de grands jeux 9
- Multisports/City-stades 6
- Equipement d'athlétisme 3
- Salle ou terrain spécialisé 3
- Terrain extérieur de petits jeux collectifs 2
Intercommunalité
41 compétences · Aménagement, entretien et gestion des aires d'accueil des gens du voyage et des terrains familiaux locatifs, Actions de valorisation du patrimoine naturel et paysager, Autres…
Le détail
Rubriques thématiques : ouvrez pour les chiffres complets.
DémographiePopulation et densité de population de la commune.
14 607
14 607 habitants
Population légale / de référence · INSEE
614 hab./km²
Densité de 614 habitants au km²
Calculée sur 23,8 km² (INSEE / geo.api.gouv.fr)
TourismeHébergements classés Atout France, classement communal et capacité estimée.
1
1 hôtels classés
Classement officiel Atout France
1
1 campings classés
Classement officiel Atout France
365
365 lits touristiques estimés
Ordre de grandeur : hôtels, campings et autres hébergements collectifs (BPE) × coefficients moyens nationaux : pas un recensement de lits.
0,02
0,02 lit touristique par habitant
Taux de fonction touristique estimé (lits estimés ÷ population permanente)
3
3 hôtels recensés dans la commune
Hôtels · BPE INSEE
1
1 camping recensé dans la commune
Terrains de camping · BPE INSEE
Sources et limites
LogementPrix immobiliers constatés sur les transactions passées, et taux de fiscalité locale votés par la commune.
1 145 €/m²
Prix médian au m² des logements vendus
Ordre de grandeur DVF · 5 dernières années (stat. DVF)
56,11 %
Taux voté · Taxe foncière sur le bâti
REI / DGFiP · millésime 2025
55,13 %
Taux voté · Taxe foncière sur le non bâti
REI / DGFiP · millésime 2025
Sources et limites
Vie quotidienneCommerces, santé et services de proximité recensés dans la commune.
5
5 supermarchés ou hypermarchés recensés dans la commune
Grandes et moyennes surfaces alimentaires · BPE INSEE
17
17 boulangeries recensées dans la commune
Commerces de boulangerie-pâtisserie · BPE INSEE
8
8 pharmacies recensées dans la commune
Officines de pharmacie · BPE INSEE
5
5 hôpitaux ou cliniques présents dans la commune
Présence recensée, sans indication de capacité ni de spécialité
1
1 gare de voyageurs recensée dans la commune
Gares et points d’arrêt voyageurs · BPE INSEE
Sources et limites
Démarches et services publicsGuichets compétents pour la commune (CAF, CPAM, France Travail, MDPH, préfecture…) et points de contact La Poste sur le territoire. Horaires et contacts : fiche officielle uniquement. 321 fiche(s) Acceslibre recensée(s) dans la commune (base collaborative, couverture partielle).
Services publics
11 rue de Polval, 55012 Bar-le-Duc Cedex
1 rue de Polval, 55015 Bar-le-Duc Cedex
77 Rue Ernest Bradfer, 55000 Bar-le-Duc
40 rue du Bourg, 55000 Bar-le-Duc
21-25 PLACE SAINT-PIERRE, 55000 BAR LE DUC
- Tribunal judiciaireTribunal judiciaire de Verdun
PLACE SAINT PAUL, 55100 VERDUN
- France ServicesFrance services - Bar-le-Duc
4 boulevard des Ardennes, 55000 Bar-le-Duc
- France ServicesFrance services - Beausite
42 rue de Berne, 55250 Beausite
- France ServicesFrance services - Cousances-les-Forges
41 rue André Lebland, 55170 Cousances-les-Forges
- France ServicesFrance services - Ligny-en-Barrois
14 rue des États-Unis, 55500 Ligny-en-Barrois
- France ServicesFrance services - Revigny-sur-Ornain
5 bis avenue du XVème Corps, 55800 Revigny-sur-Ornain
5 espace Theuriet, 55000 Bar-le-Duc
La Poste
32 BOULEVARD DE LA ROCHELLE, 55000
33 RUE DES DUCS DE BAR, 55000
PLACE SAINTE CATHERINE, 55000
AVENUE DE LA GRANDE TERRE, 55000
Source : open data La Poste · uniquement les points dont le code INSEE est celui de la commune.
Sources et limites
Source : Annuaire de l’administration (DILA / service-public.gouv.fr)
Domicile-travailOù travaillent les actifs résidants et comment s’y rendent-ils (recensement INSEE 2022). Estimations km / € / CO₂ en voiture pour les destinations externes : faits et pourcentages uniquement, sans classement entre communes.
Destinations hors commune
Principales communes où travaillent les actifs résidants (INSEE 2022). Liens domicile-travail, pas des trajets réels ni des modes de transport. Flux < 200 personnes : ordre de grandeur.
Où travaillent les habitants ?
Principales communes de lieu de travail des actifs résidants (recensement 2022). Colonnes km / € / CO₂ : estimation aller-retour en voiture uniquement.
- Dans la commune67,1 % · 3 664 actifs
Lieu de travail dans la commune : pas de trajet intercommunal à estimer.
- Ligny-en-Barrois4,6 % · 250 actifs
- ~km AR
- 38,8 km
- ~€ AR
- 5,48 €
- ~CO₂ AR
- 7,4 kg
- Saint-DizierOrdre de grandeur (< 200 personnes)3,2 % · 174 actifs
- ~km AR
- 58,4 km
- ~€ AR
- 8,24 €
- ~CO₂ AR
- 11,2 kg
- Fains-VéelOrdre de grandeur (< 200 personnes)2,1 % · 117 actifs
- ~km AR
- 13,6 km
- ~€ AR
- 1,92 €
- ~CO₂ AR
- 2,6 kg
- Savonnières-devant-BarOrdre de grandeur (< 200 personnes)1,7 % · 91 actifs
- ~km AR
- 4 km
- ~€ AR
- 0,56 €
- ~CO₂ AR
- 0,8 kg
- Longeville-en-BarroisOrdre de grandeur (< 200 personnes)1,6 % · 86 actifs
- ~km AR
- 9,2 km
- ~€ AR
- 1,30 €
- ~CO₂ AR
- 1,8 kg
- NancyOrdre de grandeur (< 200 personnes)1,5 % · 83 actifs
- ~km AR
- 192 km
- ~€ AR
- 27,10 €
- ~CO₂ AR
- 36,9 kg
- VassincourtOrdre de grandeur (< 200 personnes)1,4 % · 78 actifs
- ~km AR
- 30,2 km
- ~€ AR
- 4,26 €
- ~CO₂ AR
- 5,8 kg
- Revigny-sur-OrnainOrdre de grandeur (< 200 personnes)1,1 % · 62 actifs
- ~km AR
- 41,8 km
- ~€ AR
- 5,90 €
- ~CO₂ AR
- 8 kg
- VerdunOrdre de grandeur (< 200 personnes)1 % · 57 actifs
- ~km AR
- 115,8 km
- ~€ AR
- 16,34 €
- ~CO₂ AR
- 22,2 kg
Ces estimations concernent un trajet en voiture : pour les habitants utilisant un autre mode (transport en commun, vélo), le coût et les émissions réels sont différents. Distance = centre à centre (vol d’oiseau × 1,3), pas le trajet réel de chaque personne. Prix carburant = moyenne nationale open data ; électricité = tarif réglementé Base (recharge domicile indicative), pas le prix d’une borne publique. Aucune donnée individuelle.
Méthode : Distance one-way : haversine entre centres (geo.api.gouv.fr) × 1,3. Aller-retour = ×2. Coût : 6 L/100 km × prix moyen France Gazole. CO₂ : 0.192 kg CO₂e/km (ADEME, Diesel (gazole)). « Dans la commune » : pas d’estimé trajet. Prix retenu : 2,352 €/L (Gazole).
Comment s’y rendent-ils ?
Mode de transport principal déclaré par les actifs résidant dans la commune (tous lieux de travail confondus, pas croisé avec chaque destination).
- Voiture, camion, fourgonnette67,2 % · 3 679 actifs
- Marche à pied17,8 % · 974 actifs
- Transports en commun8,4 % · 461 actifs
- Pas de transport3,1 % · 170 actifs
- Vélo2,3 % · 124 actifs
- Deux-roues motorisé1,2 % · 63 actifs
Détail modes : tableaux NAV2A INSEE.
Sources et limites
Source : INSEE : mobilités professionnelles (domicile-travail)
Loisirs & cultureÉquipements culturels et sportifs recensés dans la commune.
1
1 cinéma recensé dans la commune
Salles de cinéma · BPE INSEE
2
2 bibliothèques recensées dans la commune
Compteur BPE INSEE (sans nom). Fiches nominatives Culture : section ci-dessous ou hub bibliothèques.
14
14 salles de sport recensées dans la commune
Salles de remise en forme et gymnases · BPE INSEE
1
1 piscine recensée dans la commune
Bassins de natation · BPE INSEE
11
11 terrains de sport recensés dans la commune
Terrains de grands jeux et courts extérieurs · BPE INSEE
1
1 théâtre ou salle de spectacle recensé dans la commune
Lieux de spectacle vivant · BPE INSEE
Sources et limites
À voir / à faireMonuments, musées, patrimoine, nature et activités recensés par les offices de tourisme (DATAtourisme) : distinct des équipements BPE.
- Monument4, rue François de Guise
Cette maison apparaît sur la gravure anonyme du château de Bar, dans la « description de la ville de Bar faicte l’an 1617 », conservée à la médiathèque. Elle apparaît encore dans le plan du château de Bar-le-Duc réalisé par Monluisant en 1754-1766, sous le nom de « bâtiment du chapitre » avec comme date de construction le XVIe siècle. Une église « la collégiale Saint-Maxe » détruite après 1790, occupait l’actuelle esplanade du château à peu près à l’emplacement actuel de la grille d’accès au Musée : une collégiale est une église dotée d’un « chapitre de chanoines » et la maison 2 et 4, rue François de Guise était le logement du doyen des chanoines, appelé encore sur d’autres plans « logis décanal », c’est-à-dire logis du doyen. Gilles de Trèves y a habité. À l’Ouest de la maison se trouvait la « maison des prêtes », aujourd’hui détruite. À l’Est, s’étendaient les jardins du château. Après la Révolution, la maison est vendue comme bien national. Elle est achetée en 1793 par Nicolas Louis Henriquet, conseiller de Préfecture. Celui-ci achète encore divers terrains et procède avec la ville à des échanges qui donnent à la rue François de Guise son allure actuelle vers 1820. Après sa mort en 1824, sa veuve vend la maison à Monsieur de Fiennes, dont la veuve vendra à son tour en 1859 à, arrière-arrière-grand-père des actuels occupants. La maison, construite en pierre de Savonnières et de Brillon, est composée d’éléments datant de différentes époques. La partie Ouest est construite au XVIe siècle sur une cave ayant fait partie du système de défense du château, et remontant vraisemblablement pour ses plus anciens éléments au XIVe siècle. Des pièces adjacentes sont ajoutées ultérieurement, les dernières datant de 1706. Au XVIIIe siècle, la façade Est retravaillée : on y dessine au 1er étage quatre emplacements de fenêtres pour assurer la symétrie avec les fenêtres du rez-de-chaussée. Le petit pavillon en briques situé au 4 bis, rue François de Guise…
- MonumentBergère de France
Créée en 1946, Bergère de France est une entreprise qui a développé son activité en se dotant d'une des plus grandes et des plus compétitives filatures d'Europe. Aujourd’hui, celle-ci a la maîtrise de toute la chaîne de fabrication du fil jusqu'à sa distribution, et ce afin de réduire les coûts, les délais, et garantir aux clients une qualité optimale. Rester concurrentiel permet à l'entreprise de compter parmi les leaders de son marché : elle produit en effet plus de la moitié du fil à tricoter vendu sur le marché français. L’entreprise est implantée sur 40 000 m2 de locaux couverts. La visite guidée présente les différents ateliers, de l’arrivée de la matière au conditionnement en pelotes, à la chaîne de préparation des colis. Possibilité d'achat au magasin d'usine à l’issue de la visite guidée. Pour des raisons de sécurité la visite n'est pas accessible aux personnes de moins de 18 ans. Visites guidées sur réservation, contactez l'Office de Tourisme Sud Meuse.
- MonumentMonument
XI-XVIIIe siècles Plus ancien édifice religieux de la ville, l’église Notre-Dame fut également sa seule église paroissiale jusqu’à la fin du XVIIIe siècle. Remaniée à plusieurs reprises, elle était pourvue d’une flèche incendiée par la foudre en 1619. Une nouvelle tour surmontée d’un dôme fut édifiée à partir de 1728. Fondé par la comtesse Sophie en 1088 à l’emplacement d’un premier sanctuaire dédié à la Vierge, le prieuré Notre-Dame dépend alors de la riche abbaye de Saint-Mihiel. Une charte de l’évêque de Toul fixe les relations entre les moines et les habitants. Le prieur est ainsi nommé curé de la paroisse, tandis qu’un vicaire assure le quotidien de la vie paroissiale. L’histoire de l’église est émaillée de nombreux conflits d’intérêts entre le prieuré et la ville. À la Révolution française, le bâtiment est transformé en temple de la Raison avant de retrouver sa vocation première en 1802. Construite sur quatre siècles, l’église Notre-Dame cumule les styles architecturaux. Du premier édifice roman ne restent qu’une travée du collatéral nord et les lourdes piles quadrangulaires qui supportaient des tours clochers. La longue flèche qui surmontait la tour sud fit la célébrité de l’édifice jusqu’à sa destruction par un incendie le 14 mars 1619. Sur le modèle de l’abbatiale de Saint-Mihiel, le plan présente un double transept permettant un accès dégagé au chœur. Celui-ci est bâti au XIIe siècle dans un style gothique aux influences champenoises indéniables. Le duc Robert le Magnifique fait reconstruire la nef en 1383 et plusieurs chapelles latérales complètent l’ensemble aux siècles suivants. La tour porche située dans l’axe de la rue Bar-la-Ville remplace un premier édicule bâti sous le duc Robert. Avec la façade occidentale, cet ensemble architectural, conçu par le moine architecte Nicolas Pierson, introduit un vocabulaire ornemental classique : pilastres, balustrades, dôme. Le haut-relief de l’Assomption de la Vierge, dû au ciseau du sculpteur Louis Humbert, sur…
- MonumentMonument
XIVe siècle- Fondé par le duc Robert le Magnifique dans le nouveau quartier qu’il vient de créer à l’est du Bourg sur le “Pré-Dieu”, le couvent des Augustins recevra de riches dotations lui permettant d’agrandir et d’embellir son église à plusieurs reprises. Après la Révolution et la disparition du couvent, l’église devient le siège de la paroisse Saint-Antoine. En 1371, le duc Robert fait appel aux ermites de Saint Augustin, déjà présents dans le diocèse, pour occuper le couvent qu’il vient de fonder dans ce quartier créé ex-nihilo sur un terrain marécageux. L’édifice est construit de 1372 à 1376 et se compose d’une nef unique voûtée d’ogives et d’un chœur pentagonal supportés à l’extérieur par des contreforts. De belles peintures murales, représentant notamment les saints patrons du duc et de son épouse Marie de France, petite fille de saint Louis, ont été mises au jour au cours des XIXe et XXe siècles. Le clocher autrefois construit au milieu de la nef est reporté au XIXe siècle à son extrémité sud. De part et d’autre de l’église se trouvaient le cloître, à l’Est, et le cimetière des moines, à l’Ouest. Très vite après sa fondation, un grand nombre d’habitants du Bourg et de la Neuve-ville adoptent ce nouveau lieu de culte et abandonnent l’église paroissiale Notre-Dame située à l’extérieur des remparts. Dès le début du XVe siècle, la nef doit être agrandie de trois travées, enjambant ainsi le canal des Usines et ouvrant sur l’ancienne rue des Étuves. La multiplication des donations pieuses permet de construire cinq chapelles latérales. La chapelle Notre-Dame de Pitié, construite hors-d’œuvre le long de l’abside fera l’objet de pèlerinages avant sa destruction au XVIIIe siècle. De vifs débats animent l’ordre monastique au moment des guerres de Religion. Jean Chastelain et Augustin Le Morlorat tentent d’y introduire la réforme luthérienne. Au XVIIe siècle, l’ordre se réforme et connaît un nouvel essor. C’est de cette époque que date la chapelle Saint Jean-Baptiste,…
- MonumentMonument
En 1937, Monseigneur Charles Eugène Aimond achète une parcelle, chemin des Vaux, en vue d’y édifier une chapelle et un calvaire. À cette époque, le faubourg de Marbot dépend de la paroisse Saint-Jean. La chapelle, dont la nef mesure 28 mètres de longueur, comporte huit vitraux et une rosace au-dessus de la porte d’entrée. C’est l’entreprise Bichaton et Cie de Bar-le-Duc qui assure les travaux d’après les plans de Mgr Aimond. Mgr Charles Ginisty, évêque de Verdun, bénit la chapelle le jeudi 3 novembre 1938. En mars 1950, Mgr Aimond, alors vicaire général du diocèse, demande un permis de construire pour l’agrandissement de la chapelle, située route de Maëstricht (architecte : cabinet Delangle à Verdun) : il s’agit d’un prolongement de la chapelle d’environ 7 mètres qui comprend l’ajout d’une baie avec vitrail de chaque côté. La chapelle agrandie est bénie le dimanche 12 novembre 1950 par Mgr l’Évêque Georges Petit. Le 6 août 1961, la chapelle de Marbot devient église paroissiale Saint-Charles. Elle comporte alors 250 places et donne son nom à la rue et à la place de la Chapelle. En 1962, Marbot s’est agrandi, l’église est à nouveau trop petite; son agrandissement est prévu sur le terrain situé à l’arrière par Mgr Aimond mais celui-ci décède, sans avoir pu le voir, en juin 1968. En novembre 1968 débute la construction de l’extension de l’église et de son clocher. Le gros œuvre est confié à l’entreprise Toletti-frères de Bar-le-Duc. Le 21 décembre 1969, l’église Saint-Charles est consacrée par Mgr Pierre Boillon, évêque de Verdun. Le 29 avril 1983, 4 cloches de la fonderie Bollée de Saint-Jean-de-Braye sont baptisées pour équiper le nouveau clocher : Marbotine, Marie, Charlotte et Pensée de Bar. L’église Saint-Charles, construite après la loi de séparation des Églises et de l’État du 9 décembre 1905, a longtemps été entretenue par l’Association d’Éducation Populaire de la paroisse. Le diocèse de Verdun a décidé de fermer puis de mettre en vente l'église Saint-Charles…
- MonumentMonument
De style gothique flamboyant avec certains ornements d’influence Renaissance, la collégiale Saint-Pierre est fondée et enrichie par les ducs de Bar. À l’origine réservée aux officiers de l’administration de la ville, la Révolution la transforme en église paroissiale. Elle abrite aujourd’hui les vestiges des tombeaux des ducs de Bar. La collégiale – desservie par un collège de chanoines – est érigée en 1315 par le duc Edouard I à l’emplacement d’une ancienne chapelle. Les nombreux conflits que subit la ville pendant la guerre de Cent Ans mettent à mal le premier édifice. Il est restauré à plusieurs reprises au XVe siècle. Comme de nombreuses églises de la région, elle est bâtie sur un type halle où les collatéraux sont aussi élevés que la nef centrale, lui conférant ainsi une grande clarté. Si la structure d’ensemble du bâtiment est gothique, de nombreux détails montrent cependant l’apparition d’une nouvelle esthétique. Le décor flamboyant caractérisé par une grande virtuosité technique et la recherche de naturalisme (flammèches, choux frisés et pampres de vigne) côtoie des ornements d’un goût nouveau issu de la mode italienne importée par la famille d’Anjou, alors en possession du duché. La façade est élevée entre 1513 et 1520. Le clocher, lui, date de 1630. En 1782, l’autre collégiale de la ville, Saint-Maxe, devient église paroissiale. Le chapitre de Saint-Maxe fusionne avec celui de Saint-Pierre et apporte avec lui son trésor, ses reliques ainsi que les dépouilles des souverains du Barrois. À la Révolution, l’édifice est mutilé et pillé, les statues en façade sont déposées, les armoiries et blasons qui recouvraient l’église sont supprimés. Devant l’état de dégradation de l’édifice, des travaux de restaurations sont entrepris au XIXe siècle. L’église renferme un riche mobilier et plusieurs œuvres d’art dont deux pièces du sculpteur Ligier Richier : le Transi, chef d’œuvre majeur de la sculpture de la Renaissance et le Christ et les deux larrons. Ouverte d'avril à…
- MonumentMonument
Fermant la perspective du boulevard de la Rochelle, principale artère commerçante de la ville, l’église Saint-Jean subit les conséquences des trois guerres successives et voit sa construction s’étaler sur plus de soixante ans. Ses dimensions imposantes cachent au regard le quartier industriel qui s’est développé au XIXe siècle, autour de l’activité brassicole notamment. Dès le milieu du XIXe siècle, la paroisse Notre-Dame possède une annexe dans le quartier des brasseries, alors en pleine expansion. L’idée de la transformer en église germe en 1869. L’année suivante, l’étude du projet est confiée à l’architecte départemental Charles Demoget, mais ses esquisses pour un édifice néo-gothique sont controversées. Ce n’est qu’en 1875, alors qu’une quatrième paroisse est créée à Bar-le-Duc sous le vocable de Saint-Jean, que la construction de l’église débute, sous la direction de Ernest Birglin. Entre 1875 et 1880, seuls l’abside et le transept sont érigés, dans un style mêlant le néo-roman et le néo-byzantin. Ces deux styles se rejoignent notamment dans l’emploi d’arcades et de voûtes en plein-cintre et de rosaces aux formes simples. Le chantier est rouvert en 1933 par l’architecte Royer, qui bâtit la nef jusqu’en 1939. L’édifice ne sera finalement terminé qu’après-guerre.
- MonumentL'Hôtel de Ville et son parc
Bâti à l’extérieur de la ville en 1803, l’actuel Hôtel-de-Ville est dû à la volonté du maréchal Charles-Nicolas Oudinot de posséder dans sa ville natale une habitation digne de sa position d’officier militaire. Construit entre cour et jardin selon les canons esthétique de l’époque, il fut acquis par la municipalité en 1868 afin d’y installer sa maison commune et offrir aux barisiens un parc verdoyant au cœur de la cité. La façade sur rue se compose d’un sobre corps de logis central avec deux ailes en retour précédés de deux bâtiments de service plus bas. Sur le jardin, la façade est agrémentée d’un ressaut central supportant un fronton triangulaire. Trois oculi et un large balcon animent cette partie. Détruit par un incendie en 1813, l’hôtel est reconstruit à l’identique peu après. Le maréchal Oudinot y reçut l’empereur Napoléon à plusieurs reprises qui préférait la résidence de son ami au bâtiment officiel de la préfecture. Le duc de Berry, neveu du roi Louis XVIII y sera également reçu en 1814. Néanmoins Oudinot délaisse quelque peu cette habitation au profit de sa demeure parisienne et du domaine de l’ancienne abbaye de Jean d’Heurs, acquis en en 1808. Tout comme dans cette résidence campagnarde, Oudinot accorde une place importante au parc qu’il fait dessiner selon la mode anglaise de l’époque. Des petites constructions, appelées fabriques, agrémentent cet ensemble par ailleurs traversé par le canal des Usines. Son ouverture au public après 1868 nécessite la réalisation de quelques aménagements comme le comblement de la pièce d’eau centrale devant la façade de l’hôtel ou la construction d’un Kiosque à musique en 1887 afin d’accueillir les concerts qui y sont organisés. En 1891, des grilles et une porte monumentale aux couleurs et symboles de la République sont édifiées devant la rue du château.
- MonumentL'îlot de la Halle
XIIIe- XIXe siècle Lieu d’échanges, de stockage et de production, bénéficiant de nombreux privilèges, la halle est édifiée sous le règne du comte Thiébault II (1239-1291) pour canaliser les flux commerciaux de la ville. Au XVIe siècle, le duc réglemente les constructions afin d’harmoniser le bâti, jusqu’alors hétéroclite. Des constructions en pierre viennent entourer la halle, composée de galeries à arcades s’ouvrant sur une cour centrale. La morphologie actuelle de l’îlot n’a guère changé depuis le début du XIXe siècle, suite à un incendie qui a ravagé les galeries et les constructions situées du côté de la rue des Ducs de Bar. La fonction économique et commerciale de la halle se double rapidement d’une fonction judiciaire. Le rôle de la halle devient si important, qu’elle finit par donner son nom à toute la ville haute. Une belle demeure de style baroque, probablement la maison du portier de la halle, témoigne aujourd’hui de l’importance qu’a eu cet endroit. L’îlot se composait de la halle, de l’ancienne halle des bouchers, des boutiques et des habitations, mais aussi de l’auditoire ou palais de justice, d’une potence pour l’exécution des peines capitales, d’un beffroi, du four banal appartenant au seigneur où les habitants avaient obligation de venir cuire leur pain. La pierre remplace progressivement le bois dès 1542 lorsque le duc Antoine autorise les commerçants à bâtir autour de la halle. La cour centrale, pavée, est délimitée par une série de galeries à arcades. L’îlot est profondément transformé à la suite d’un violent incendie en 1788. La halle se compose désormais d’une seule galerie dans la partie est. En 1817, l’ensemble connaît encore des modifications, notamment l’obstruction des arcades donnant place Saint-Pierre, dont les traces sont encore visibles. Cœur économique de la cité, la halle voit son monopole économique contesté au fur et à mesure du développement de la ville basse. En 1821, elle perd définitivement sa vocation commerciale et connaît al…
- MonumentLa gare
Le premier train fait son entrée dans Bar-le-Duc le 29 mai 1851 au moment de la création d’une ligne reliant Paris à Strasbourg. Située à mi-parcours, la ville bénéficie du développement de l’activité économique qui lui est liée. À proximité du canal de la Marne au Rhin inauguré la même année, la gare joue un rôle central dans le développement urbain de la cité au XIXe siècle. Voulue par l’État en 1841, la ligne Paris-Strasbourg est construite par tranches successives. La partie comprise entre Vitry-le-François et Nancy fait l’objet de nombreuses tractations, toutes les villes souhaitant pouvoir être reliées à ce nouveau mode de transport. Mais le rôle actif des édiles barisiens (le Maréchal Oudinot et le député J.L. Gillon en tête) concrétise le passage du réseau ferré par le chef-lieu du département de la Meuse. La Compagnie du Chemin de Fer de l’Est est chargée d’exploiter ce réseau jusqu’en 1938, date de création de la Société Nationale des Chemins de Fer. Le bâtiment actuel n’est achevé qu’en 1853. Conçu par l’architecte Edmond Brazier, il est à l’image de ceux qui jalonnent l’ensemble de la ligne : larges ouvertures en plein cintre au rez de-chaussée, fronton orné d’une horloge, sobriété des ornements. Les deux petites ailes en retour construites ultérieurement par la compagnie permettent de doubler la surface du vestibule. La marquise, plus haute que le bâtiment, a été édifiée ultérieurement au-dessus des voies. Elle permet un meilleur accueil des voyageurs et de nombreux commerçants ambulants ou sédentaires y proposent alors journaux, nécessaires de toilette ou encore produits locaux (confitures de groseilles, madeleines). Créée dans la perspective de la rue qui porte désormais son nom, la gare de Bar-le-Duc devient un point de convergence dans le tissu urbain. Peu après sa construction à l’emplacement d’un ancien bras du canal de la Marne au Rhin, un réseau de rues est organisé en étoile autour d’une place. Le parvis est entouré de grilles métalliques aujo…
- MonumentLa gare du Varinot
La gare du Varinot, appelée aussi gare du Meusien est construite en 1886, dans l’actuelle impasse Varinot. Ce bâtiment maintenant désaffecté sert de locaux administratifs. En 1883, Charles Varinot, entrepreneur de travaux publics, est concessionnaire de la ligne de chemin de fer à voie métrique de Bar-le-Duc à Vaubecourt et de Rembercourt à Clermont. À sa mort en 1891, ses héritiers créent la Compagnie Meusienne de Chemin de Fer dite « la Meusienne » qui comporte alors plusieurs lignes (203 km). La position de la gare meusienne, près de la voie ferrée Paris-Strasbourg, permet aux voyageurs de passer du réseau local au réseau national. Les locomotives dont « la Suzanne » tractaient des trains mixtes voyageurs-marchandises et ce réseau à voie unique connait son apogée en 1914. Durant la première guerre mondiale, l’armée française prend en main l’exploitation du réseau et l’améliore. En juin 1916, le Varinot, appelé aussi le « petit Meusien », transporte 10000 tonnes de nourriture et 73500 hommes dont 27960 blessés. Début 1919, le réseau est rendu à ses propriétaires qui l’exploitent jusqu’en 1923.Le service des lignes s’arrête en 1938 et le matériel est enlevé par les Allemands durant la seconde guerre mondiale. L’impasse Varinot s’ouvre dans la rue de Saint-Mihiel, traversée par la voie ferrée nationale Paris-Strasbourg (écartement des rails standard : 1,435 m), gérée au départ, vers 1850, par la Compagnie des chemins de fer de l’Est. En 1904, le doublement des voies ferrées nécessite la suppression du passage à niveau qui permettait alors de traverser la voie et une passerelle pour piétons est aménagée. En 1958, la passerelle est déplacée vers le centre de la rue et surélevée pour permettre l’électrification du chemin de fer.
- MonumentLa propriété Varin-Bernier
La propriété des banquiers Varin-Bernier comprend l’actuel château de Marbeaumont, les communs (incendiés par les Allemands en 1944), la maison du concierge, la maison du jardinier et le parc magnifiquement arboré (avec pièce d’eau, jardin, potager et petit étang). En mai 1946, elle est vendue à la ville de Bar-le-Duc en présence du maire, Jean Jeukens. Le château et son parc forment une propriété indissociable. L’acte de vente indique : • l’interdiction de morceler la propriété de12,69 hectares; le parc était déjà coupé par le chemin des Polkas (actuelle rue Jean-Bernard) qui le divisait en deux parties reliées par un passage souterrain • l’interdiction de vendre la propriété à des personnes qui n’auraient pas l’intention de l’utiliser dans l’intérêt général de la population barisienne • la préservation du caractère artistique de la propriété et affectation à des fins sociales...une partie sera réservée à un terrain de sport. Dans les années 1948-1950, la création du stade, la canalisation et la couverture partielle du Naveton, la création des différents terrains de sport, la construction des vestiaires et des tribunes entraînent l’assèchement de l’étang ainsi que la disparition d’un lavoir. De son ancienne destination, il reste, derrière les tribunes, le château d’eau, daté de 1897, qui alimentait en eau la première habitation du banquier, les communs et les écuries; son fonctionnement était basé sur le principe du bélier hydraulique. À côté, la cascade du Naveton est la plus ancienne trace du moulin à grains de Marbot, propriété des chanoines de Saint-Maxe au XVe siècle, devenu ensuite filature de coton au XIXe siècle, vermicellerie, compasserie, distillerie et scierie à la fin du XIXe siècle. Le stade prend le nom de Jean Bernard (maire de Bar-le-Duc de 1970 à 1995) le 29 juin 2010. Visite des intérieurs aux heures d'ouverture de la médiathèque.
- MonumentLa vie des soldats
Pendant toute la guerre, et surtout en 1916, pendant la bataille de Verdun, Bar-le-Duc regorge de militaires. Des troupes la traversent, montant en première ligne ou revenant du front pour partir en permission ou gagner un autre secteur de combat. Des centaines de militaires y séjournent aussi pour faire fonctionner les services qui gèrent les flux d’hommes, de matériel et d’approvisionnement entre l’arrière et le front. Tous mettent de l’animation dans la ville. Ils aiment se retrouver, selon les cas, au Foyer du soldat ou au Cercle des officiers. Ils apprécient aussi les distractions, fréquentant à cette fin les bistrots, les bals et les maisons « où l’on s’amuse ». Le lieu de distraction le plus original est assurément le Café des Oiseaux avec son billard, son étonnante collection d’oiseaux (à l’arrière-plan sur la photo) et sa salle de spectacles qui accueille parfois le Théâtre aux Armées. Ces militaires participent également, aux côtés des civils, à des fêtes organisées au profit des blessés et des prisonniers avec la participation de vedettes du music-hall. C’est le cas par exemple de « la Journée du Poilu » en décembre 1915. À l’évidence, pour ceux qui reviennent de l’enfer de la bataille et ceux qui vont y retourner, le séjour à Bar-le-Duc est une pause fort appréciée.
- MonumentLe Café des Oiseaux
Établie vers 1786-1787 rue de la Neuveville à l’endroit où se réunissaient jadis les troupes de passage, la salle de spectacle acquiert toute sa renommée quand lui est annexé le Café des Oiseaux, créé par le naturaliste Louis Poirson. Son immense collection d’animaux naturalisés lui valu d’être décrit par l’académicien Jean Mistler, dans son ouvrage Gare de l’Est, comme étant « sans doute la salle de café la plus extraordinaire d’Europe ». Une remise à proximité du quartier d’Entre-Deux-Ponts, où les troupes théâtrales avaient coutume de se produire, fut transformée en une véritable salle de spectacle dans les années 1780. Devant la nécessité de la remanier à plusieurs reprises, en particulier pour répondre aux problèmes de sécurité, la Ville de Bar-le-Duc fut régulièrement mise à contribution. La salle finit par prendre le titre de « Théâtre municipal » en 1889 avant de redevenir privée après 1914. En 1896 s’y tient la première séance de cinématographe donnée dans la ville. Les travaux les plus conséquents furent engagés vers 1850 par Louis Poirson, qui convertit la façade en vestibule ouvert sur la rue et qui créa surtout un couloir à droite du théâtre conduisant au Café des Oiseaux ouvert en 1838. C’est ici qu’était réunie sa collection de quadrupèdes, oiseaux, insectes, coquillages et minéraux, disposée dans des étagères vitrées autour de la salle. Quelques objets tout aussi curieux complétaient la décoration (billard du Maréchal Oudinot, palmier en bois peint à feuillage de bronze, fontaine…). La façade ornée des sculptures de Caveneget respecte le style choisi pour les théâtres à cette époque. Inspirée de l’architecture classique, elle met en œuvre des colonnes cannelées d’ordres ionique et corinthien, une frise à triglyphes et des frontons triangulaires. Au rez-de-chaussée, une galerie ouvre sur la rue par des arcades. À l’origine, une allusion était faite au théâtre dans la partie supérieure du bâtiment, avec les sculptures de la Comédie et de la Tragédie…
- MonumentLe canal de la Marne au Rhin
Le canal de la Marne au Rhin, long de 314 km, comporte 178 écluses. Il relie la Marne (Vitry-le-François) au Rhin (Strasbourg). Les premiers projets de construction du canal remontent aux années 1780. Sa mise à l’étude fut réalisée à partir de 1826. Commencée en 1836, le canal fut mis en service en 1853. Une première portion a été ouverte dès 1851 entre Vitry-le-François et Nancy. Le pont-levis de la rue de Saint-Mihiel était à l’origine, au XIXe siècle, un pont tournant avec une passerelle métallique pour piéton. Il est transformé en 1990 en un pont semi-automatique à double sens de circulation. 400 bateaux de plaisance et 300 péniches y passent chaque année (chiffres 2015). L’activité économique prospère le long du canal : ports privés, gare d’eau, entrepôts (blé, fonte brute, bois et charbon, matériaux de construction (Collot, France Lanord et Bichaton), magasins (magasins généraux de la chambre de commerce…), silo métallique de la coopérative agricole, scieries (Parisot- Minot, Medernach-Kayser…), machines agricoles (Parisot-Minot…). C’est à Bar-le-Duc, en 1903, qu’est expérimentée la première motorisation sur une péniche (le Petit Pierre). Le moteur inventé par l’allemand Rudolf Diesel est adapté par le français Frédéric Dyckhoff (1853-1910), ingénieur de Bar-le-Duc dans une usine située à Longeville. Sa société (Société française des moteurs Diesel à combustion interne) obtient le grand prix de l’exposition universelle de Paris de 1900. Dyckhoff revend l’usine de Longeville en 1912 et elle deviendra plus tard la fonderie Utard.
- MonumentLe château des Ducs de Bar
XV et XVI e siècles Soucieux de protéger ses terres, Frédéric, duc de Haute Lorraine, décide vers la fin du Xe siècle de construire un château fort sur un éperon rocheux dominant la vallée de l’Ornain. Ce site idéal, entouré par deux ravins et prolongé par un plateau, n’accueille guère, dans un premier temps, que quelques habitations et une chapelle. Maintes fois remanié, agrandi et renforcé, le château est détruit dans sa quasi-totalité au XVIIe siècle. Au XIIIe siècle, préférant pour capitale Bar-le-Duc à Mousson, les comtes de Bar réalisent des travaux. L’extrémité de l’éperon est alors entourée d’une double enceinte afin de protéger logis, communs, collégiale Saint-Maxe et bâtiments canoniaux. Véritable petite ville, la place forte doit pouvoir se suffire à elle-même en cas de siège. Elle abrite une garnison, du personnel domestique, des ateliers de fabrication d’armes, et possède ses propres réserves d’eau et de nourriture. D’architecture sévère, le château devient au XVe siècle un véritable palais richement meublé et décoré. René II (1473-1508) contribue beaucoup à son embellissement. La Grande Galerie, salle de réception monumentale et solennelle, est construite sur le flanc nord-est. Le Baile, première ligne de défense du château, devient un jardin d’agrément, probablement d’inspiration italienne comme le veut alors la mode. Dès le XVIIe siècle, les ducs de Bar et de Lorraine délaissent Bar-le-Duc. Le château, mal entretenu, se dégrade. En 1649, un incendie le ravage. Après plusieurs occupations françaises et pour punir la politique anti-française du duc Charles IV, Louis XIV ordonne son démantèlement en 1670. Du château ducal, il ne reste que l’ancienne Cour des Comptes, organe principal de l’administration du duché. À proximité de la «Belle Porte», René II fit construire un bâtiment voûté en pierre pour abriter le Trésor des Chartes. Le duc Antoine (1508-1544) y ajouta une salle d’audience en 1523, complétée sous Charles III (1545-1608) par un logis compr…
- MonumentLe Conseil des Prud'hommes
Demeuré dans son dispositif d’origine, cet hôtel présente un ordonnancement très rigoureux où prime avant tout le paraître. La porte, placée entre deux colonnes à chapiteaux, est surmontée d’un entablement orné de deux vases. Au-dessus des encadrements moulurés des fenêtres, les frontons sont diversement entrecoupés et le cartouche du premier étage a perdu ses motifs. Au grenier les pilastres séparant les fenêtres sont dépouillés des gargouilles qu’ils portaient. La cour, parfois accessible, montre une façade postérieure plus sobre et une galerie soutenue par une série de puissantes consoles richement travaillées.
- MonumentLe lycée Raymond Poincaré
1856 - 1857 Construit pour succéder au collège Gilles de Trèves, fondé au XVIe siècle et devenu trop exigu, le « lycée impérial » est inauguré le 26 octobre 1857. Disposés autour d’une cour fermée, les bâtiments peuvent alors accueillir trois cents élèves, des petites classes à la terminale. Agrandi à plusieurs reprises, il regroupe aujourd’hui un lycée et un collège. Dès le début du XIXe siècle, les élèves sont trop à l’étroit dans les bâtiments du prestigieux collège Gilles de Trèves. Par décret, Napoléon III érige le collège en lycée en 1854 et la construction de nouveaux bâtiments est décidée. Le chantier est confié à l’architecte départemental Charles Démoget qui donne à l’établissement une architecture très classique, sur un plan quadrangulaire. Dans l’axe du porche, surmonté d’un fronton triangulaire et flanqué de colonnes d’ordre corinthien, se trouve l’ancienne chapelle du lycée. À partir des années 1950, l’accroissement des effectifs rend nécessaire la construction de nouveaux bâtiments : internat, salles de cours, gymnase et terrains de sport constituent aujourd’hui la cité scolaire Raymond Poincaré. Au cours de chaque guerre entre la France et l’Allemagne, le lycée joua un rôle primordial. En 1870 comme pendant la Première Guerre Mondiale, le lycée fut occupé par un hôpital militaire. En 1914, l’établissement fut également le siège de l’État-major, tout en continuant à accueillir des élèves. Sous le porche, une plaque honore tous les élèves morts pour la France, notamment au cours de la Grande Guerre. Depuis sa création, le lycée de Bar-le-Duc a accueilli de nombreux élèves devenus ensuite célèbres, dont l’académicien Louis Bertrand, le graveur Paul Lemagny ou le président Raymond Poincaré, dont le lycée prend le nom un an après son décès, en 1935.
- MonumentLe pont Notre-Dame
XIVe siècle Passage obligé entre le quartier de Barriville et celui du Bourg, le pont Notre-Dame ou Grand Pont fut pendant longtemps le seul à franchir l’Ornain. Pivot entre deux quartiers, de nombreuses maisons surmontaient jusqu’au XVIIIe siècle ses cinq arches en pierre de taille. La statue qui orne sa chapelle a survécu aux bombardements de la Seconde Guerre Mondiale. Primitivement construit en bois, la date de 1311 inscrite plus tard sur une des piles du pont nous renseigne sur le moment de sa construction. Comme dans toutes les villes d’alors, les habitations construites en encorbellement au-dessus de la rivière permettent d’augmenter la place disponible et créer une artère commerçante animée. Après le Siècle des Lumières, dans un souci d’hygiène, ces maisons sont petit à petit détruites. Les dernières ont disparu au cours du XXe siècle. Afin de faciliter la circulation, le tablier en dos d’âne est abaissé en 1883 puis élargi. Sur la pile centrale d’amont est bâtie une chapelle, dédiée à sainte Anne puis à la Vierge après 1645. Plusieurs fois reconstruite, toujours sur un plan hexagonal, elle était une étape pour les différentes processions dans la ville. Elle abrite une statue de la Vierge réalisée par François Humbert au milieu du XVIIe siècle. Cette dernière provient d’une des portes des anciens remparts de la ville. Les vitraux des années cinquante représentant sainte Anne et la Vierge à gauche et saint Joachim à droite sont dû au maître verrier nancéen Benoît. Jusqu’à la construction du canal de la Marne au Rhin, l’Ornain est une rivière tumultueuse où la navigation ne peut se faire qu’en aval de la cité ducale. Les matières pondéreuses comme le bois qui arrivent des montagnes vosgiennes par flottage sont hissées sur des bateaux peu après le passage du pont, au niveau de la rue du Port. Afin de protéger sa structure des coups portés par les grumes, les piles du pont sont renforcées par des becs. Comme tous les autres, le pont Notre-Dame fut détruit en 19…
- MonumentLe quartier de la Libération
Situé à l’extérieur de la ville ancienne, le quartier est urbanisé à l’issue de la Seconde Guerre mondiale. Son nom fait référence à l’entrée des troupes américaines dans Bar-le-Duc par cet axe le 31 août 1944. Une borne située le long de l’avenue commémore cet événement. À l’écart du cœur historique de la ville, la zone de confluence du canal des Usines et de l’Ornain est occupée dès le Moyen Âge par des activités artisanales. Au XIIIe siècle, le comte Henri II fait installer un moulin, à l’actuelle intersection des rues Poincaré et des Foulans. En 1581 est installée en aval, après accord des ducs de Bar et de Lorraine, une « esmouerie », lieu de fabrication d’épées, sabres et objets en fer ou acier servant à l’armement. Des couteliers, des taillandiers et des tanneurs viennent ensuite rejoindre ce premier établissement. Au XVIIIe siècle, la Ville accorde le droit d’y installer une poudrerie qui fonctionnera une cinquantaine d’années. En 1830, une forge pour affiner la fonte de fer fonctionnera peu de temps. Ces activités qui pouvaient occasionner des nuisances voire comporter des risques (explosions) pour la population sont sciemment mises en place loin du bourg. En bordure de la rue des Clouyères (actuel boulevard Raymond Poincaré) et au début de l’ancienne route de Châlons, le général Broussier, originaire de Ville-sur-Saulx, fait construire une maison de maître au cœur d’une vaste propriété, sur le modèle de ce que fera le Maréchal Oudinot rue Lapique. Dénommé ensuite « château Nicolas » en raison de son propriétaire Roussel, maître de forge, il sera plus tard vendu et loti. On y construit notamment l’internat du lycée Poincaré. À l’issue du second conflit mondial, Bar-le-Duc connaît des problèmes de logement liés à une forte pression démographique, des habitations anciennes et vétustes et une industrialisation importante. On décide donc de construire un quartier neuf composé d’un ensemble d’immeubles et de maisons individuelles. Au cœur de ce nouveau quartier…
- MonumentLes abris
À partir de février 1916, l’ennemi multiplie les bombardements aériens sur Bar-le-Duc pour tenter de perturber l’acheminement de nouvelles troupes, de vivres et de munitions en direction de Verdun. Dans un premier temps, les habitants restent souvent dans les rues pour observer les avions, comme s’il s’agissait d’un meeting d’aviation. Très vite cependant, ils découvrent les tragiques conséquences de ces bombardements. La nécessité de se protéger prend le dessus. L’armée installe des moyens de défense aérienne. La municipalité recense les caves susceptibles d’abriter la population et elle les identifie par des inscriptions sur les façades des maisons. Elle fait aussi occulter les lumières pendant la nuit pour réduire les dangers des bombardements nocturnes. Les sirènes des usines de la ville sont mises à contribution pour signaler l’arrivée d’avions ou de « zeppelins », les dirigeables allemands. Au total, jusqu’en 1918, plus de 250 alertes retentissent, contraignant la population à gagner un refuge protecteur. Mais les caves ne suffisent pas. 21 galeries souterraines sont creusées à flanc de coteaux, notamment sous la ville haute. 9 abris bétonnés sont également construits, par exemple place Exelmans, place de la gare et, ici, place Reggio. Une photographie montre des ouvriers s’activant à l’achèvement de l’abri prévu ici.
- MonumentLes cimetières de la ville
Installés depuis 1850 le long du chemin de Popey, le cimetière civil et son voisin militaire sont le reflet de l’histoire de la ville. Les tombes qu’ils conservent gardent en mémoire le passé des habitants. Certaines d’entre elles, du fait de leur forte valeur artistique, sont protégées au titre des Monuments Historiques. A Caturiges, comme partout dans l’Empire romain, les morts étaient ensevelis à l’extérieur du bourg, le long des routes. Au Moyen Âge, c’est à proximité de la seule église paroissiale de la ville – Notre-Dame – qu’est créé le « grand cimetière ». Seules les communautés religieuses et la famille ducale n’y sont pas enterrées. Une chapelle des morts est fondée en 1649 afin de recueillir les ossements, libérer de la place et éviter les épidémies. Néanmoins, par manque de place et par souci d’hygiène, le cimetière est désaffecté en 1813 et déplacé plus à l’Est au lieu-dit « Les Chènevières ». Dans l’ancien enclos ne reste que la chapelle de la famille Oudinot, construite en 1810. Mais dès 1849, les travaux liés à l’arrivée du chemin de fer dans la cité obligent les édiles à envisager un nouveau déplacement du cimetière. En 1850 est donc créé l’actuel cimetière Sainte-Marguerite dont le portail d’entrée est orné de symboles funéraires (sabliers). En 1857, la veuve du Maréchal Oudinot fait déplacer le caveau familial dans le nouveau cimetière. Les tombes présentent un large éventail de la sculpture funéraire des XIXe et XXe siècles. De la chapelle néogothique ornée de vitraux au monument romantique où le recours à l’allégorie met en exergue les valeurs du défunt, ces sépultures évoquent une période florissante de l’histoire de la cité barisienne. Signées Caveneget ou Auguste François, elles sont l’occasion de commandes à des artistes reconnus dans le département. Dès les premiers mois de 1915, la proximité du front de l’Est et la présence de six hôpitaux militaires dans la ville nécessitent la création d’un cimetière militaire spécifique. Celui-ci est a…
- MonumentLes réfugiés
En 1914, Bar-le-Duc compte environ 14 000 habitants auxquels s’ajoutent 3 000 soldats. Dès la déclaration de guerre, la ville perd sa garnison et ses hommes mobilisés. Sa population augmente cependant fortement du fait de l’installation de nombreux services de l’Armée et de l’arrivée de milliers de réfugiés. En septembre 1914, ce sont surtout des Belges et des habitants du Nord-Meusien qui fuient à pied ou en chariot devant l’avance allemande. En 1916, lors de l’attaque allemande sur Verdun, ce sont des habitants de toutes les localités menacées qui fuient à leur tour. En juillet 1918, enfin, une troisième vague d’émigrés traverse la ville, en provenance de l’Argonne, lorsque les Américains lancent une offensive décisive dans cette région. Une grande partie des réfugiés ne fait que passer à Bar-le-Duc mais il faut cependant les nourrir et les héberger quelque temps, tant bien que mal. D’autres, peut-être un millier, s’établissent plus durablement. Il faut leur trouver un asile, de la nourriture et des ressources alors que tout manque. L’un de ces réfugiés, assurément le plus prestigieux, est Mgr Ginisty, évêque de Verdun, qui s’installe à Bar-le-Duc en février 1916 lors de l’évacuation de sa ville. L’église Notre-Dame, à Bar-le-Duc, devient alors sa cathédrale.
- MonumentMonument
Seule demeure de la ville à présenter l’esthétique de l’Art Nouveau où architecture et décor forment un ensemble cohérent et harmonieux, cette maison fut construite par l’architecte barisien Jules Renard pour mettre en valeur l’activité du peintre-décorateur Léon Damain (1872-1947). Une plaque émaillée au dessus de la porte cochère latérale conserve le souvenir de cet artiste barisien issu d’une famille de peintres. Léon Damain est avant tout décorateur. Entre les XIXe et XXe siècles, son style évolue du néogothique vers l’Art Déco en passant par les lignes souples et fleuries de l’Art Nouveau. De sa formation à l’École Nationale des Arts Décoratifs de Paris, il retient le souci d’un décor très couvrant où architecture et ornements forment une œuvre d’art totale. À Bar-le-Duc, la préfecture, les églises Notre-Dame et Saint-Antoine, le château de Marbeaumont, où il collabore aussi avec l’architecte Renard, conservent encore quelques-uns de ses ensembles. La maison qu’il fait construire afin d’y installer un magasin et un lieu d’exposition se doit donc de montrer cette symbiose entre les arts. Non sans ostentation, elle est conçue autour d’un pavillon d’angle qui reprend les matériaux de l’architecture classique : pierre de Savonnières, tuiles plates en écaille. La superposition des baies autour d’un bandeau central et le recours à des chainages d’angle en pierre de taille sont également des références à l’art classique. Néanmoins, ce bâtiment s’en distingue par les formes souples et arrondies utilisées tant dans la taille de pierre que les matériaux du second œuvre. Les larges baies vitrées du second étage et du bow-window sur la cour marquent le souci de concilier la recherche de confort et celle d’une esthétique nouvelle. Les lignes « en coup de fouet » où courbes et doubles courbes s’enlacent et s’opposent sont notamment visibles sur le garde-corps du balcon, les impostes des fenêtres ou encore le mur de la cour et les lucarnes du toit. Le recours à une iconograp…
- MonumentMaison natale de Raymond Poincaré
De 1913 à 1920, Raymond Poincaré exerce les fonctions de président de la République. Né à Bar-le-Duc en 1860 au 35, rue du Docteur Nève, il a été marqué dans sa jeunesse par l’invasion prussienne de 1870. Ce souvenir ne le quittera jamais, d’où sa très grande vigilance envers l’Allemagne. Dès le début de la guerre, il parvient à imposer « l’Union sacrée » aux différentes forces politiques du pays. Les pouvoirs d’un président de la République de ce temps sont cependant très limités. Il doit laisser l’initiative aux chefs militaires et aux présidents du Conseil successifs. Son intérêt pour la Lorraine et son attention pour sa ville natale ne faiblissent jamais. Meurtri par l’attaque allemande sur Verdun, il se déplace plusieurs fois dans l’Est. À Bar-le-Duc, sa présence réconforte civils et militaires. Son épouse elle-même soutient l’action des associations caritatives. En février 1920, lorsqu’il quitte ses fonctions de président de la République, au terme d’un septennat, la Chambre des députés vote sans débat une loi déclarant qu’il a « bien mérité de la patrie ». Raymond Poincaré n’en abandonne pas pour autant la vie publique. Il est élu peu après sénateur et président du Conseil général de la Meuse et il est aussi président du Conseil de 1922 à 1924 et de 1926 à 1929. La maladie le contraint alors à se retirer.
- MonumentNotre-Dame des jardins ouvriers
Cette statue fut bénie en 1946 par le chanoine Marcel Monflier. En cet endroit, plusieurs familles y cultivaient leur jardin potager. La statue d’origine a subi l’usure du temps et a été remplacée par celle-ci à l’été 2019. Elle provient de l’ancienne fonderie d’art et d’ornement Salin à Ecurey (près de Montiers-sur-Saulx) Point de vue panoramique sur la Ville Haute de Bar-le-Duc.
- MonumentPlace des Minimes
Emplacement d’une ancienne propriété avec habitation et jardins, appartenant à Jean Vincent, président de la Chambre du Conseil et des Comptes à la fin du XVIe siècle. Sa fille offrit la propriété à l’ordre des Mimines qui y installèrent leur couvent en 1618 jusqu’à la Révolution française. Au XIXe siècle, il est remplacé par le marché couvert, qui est détruit dans les années 1970; les bâtiments ont laissé place depuis à un parking.
- MonumentMonument
Aménagée sur l’ancienne place de l’Abattoir, la place prend le nom de Remy-Joseph-Isidore Exelmans en 1874. Rebaptisée place Thiers entre 1878 et 1901, elle reprend son nom après la mise en place de la statue d’Émile Peynot rendant hommage au maréchal natif de la rue Bar-la-Ville toute proche. Dans la lignée des restructurations urbaines engagées par le baron Haussmann à Paris, une place de forme régulière, flanquée sur un côté d’immeubles collectifs, est aménagée en 1858 sur la rive droite de l’Ornain. L’abattoir aux porcs, qui occupait cet espace auparavant, est alors transféré rue du Port puis chemin de Popey. La Caisse d’Épargne s’installe dans un nouveau bâtiment en 1907 sur le côté Est de la place. Il est l’œuvre de Charles Royer, également auteur de la façade de la préfecture, et s’inscrit dans le courant historiciste de la fin du XIXe siècle. À l’image de la façade de la préfecture donnant place Reggio, les hauts toits d’ardoise aux cheminées monumentales et percés de lucarnes, les frontons et les fenêtres à meneaux caractérisent le style néo-Renaissance. De chaque côté, deux inscriptions rappellent l’importance donnée par l’institution à l’épargne et au travail. Le sous-équipement sanitaire des particuliers, lié à un souci d’hygiène croissant, entraîne la construction de bains-douches privés et publics. Charles Royer construit ainsi un établissement privé quai Sadi-Carnot (actuelle Chambre de Métiers) en 1888, tandis que la Caisse d’Épargne achète deux maisons place Exelmans pour y ériger une deuxième centre hydrothérapique en 1914, œuvre d’Edmond Royer. Il rencontre un grand succès, rendant nécessaire son extension en 1933. En 1945, il ferme et est transformé en accueil des jeunes puis en centre médico-psychologique. Située à l’origine au centre de la place, la statue réalisée en 1898 par Émile Peynot, secondé par son élève Léon Roussel, rend hommage au Maréchal Exelmans (1775-1852). Ce dernier est représenté debout, en tenue d’apparat, la main sur la gar…
- MonumentMonument
Créée tardivement à la fin du XVIIIe siècle, la place Reggio joue un rôle pivot au cœur de la Ville basse. Située à l’intersection de deux quartiers anciens, elle ouvre d’un côté sur la Neuve-ville et ses rues alignées, de l’autre sur le quartier du Bourg et la façade monumentale de la préfecture. Par son nom et la statue qu’elle présente, elle honore un enfant du pays qui s’illustra au cours des campagnes napoléoniennes : le maréchal Oudinot, duc de Reggio. À cet emplacement, se trouvaient au Moyen Âge des jardins, l’enceinte et le fossé démarquant la limite du « Burgum Barri ». La création d’un nouveau quartier au XIVe siècle met le site au cœur de la nouvelle agglomération voulue par le duc Robert le Magnifique. À partir du XVIIe siècle, le terrain est couvert de bâtiments constituant le couvent des Dames de la Congrégation de Notre-Dame. À la Révolution, la vente de ce bien national permet à la municipalité de créer l’Hôtel-de-Ville et la place qui manquaient pour structurer la Ville basse. La maison commune s’installe dans une partie de l’ancien couvent avant son transfert et sa démolition en 1868. C’est au début du XXe siècle que la préfecture demande à l’architecte Royer d’édifier une façade digne de sa vocation et de la place qu’elle ferme. Les terrains situés sur les deux grands côtés sont divisés en lots, mis en vente pour la construction d’habitations qui doivent toutes être édifiées sur un modèle et une hauteur uniforme. En 1857, la place prend sa dénomination actuelle en souvenir du titre porté par Nicolas-Charles Oudinot depuis la bataille de Wagram en 1809. Ce dernier est ici honoré grâce à la statue élevée par souscription publique en 1850, trois ans après son décès. Réalisé par le sculpteur Jean-Baptiste Debay, ce portrait en pied du maréchal était à l’origine installé au centre, sur un piédestal en marbre orné aux angles de quatre génies et, sur ses faces, de quatre bas-reliefs en bronze retraçant les hauts faits de sa carrière militaire. Après la…
- MonumentMonument
XVIe - XVIIe siècles A l'époque médiévale se déroulent à cet emplacement foires, marchés, réunions et fêtes. Cet espace se réduit peu à peu par l’élévation des constructions. Dans sa configuration actuelle, la place existe depuis la Renaissance, bordée par l’îlot de la halle et par les hôtels de l’ancienne noblesse de la ville. La place tient sa dénomination de l’ancienne appellation de l’église Saint-Étienne, autrefois collégiale Saint-Pierre. À la fois vaste et dégagée, elle constitue le cœur de la cité. Sa forme allongée permet le déroulement de nombreuses manifestations comme les tournois. Des réjouissances sont également organisées à l’occasion de cérémonies familiales ou de visites des plus grands personnages, comme en 1559 lors de la venue du roi de France François II, de son épouse Marie Stuart et de la reine mère Catherine de Médicis. Ces fêtes qui associent l’ensemble de la population se déroulent sur plusieurs jours. La place est bordée d’un côté par l’hôtel de Florainville, transformé au XVIIIe siècle en hôtel de ville, et par l’îlot de la halle dont on aperçoit aujourd’hui les traces des anciennes arcades. De l’autre côté, l’ancien couvent des Carmes et les demeures des patriciens de style Renaissance ferment l’ensemble. Ces maisons, érigées essentiellement aux XVIe et XVIIe siècles en remplacement des constructions médiévales voient leurs ouvertures modifiées au XVIIIe siècle dans un souci de plus grand confort. Seule une maison, située au n° 25, à pans de bois et à encorbellements, témoigne de l’architecture barisienne d’avant 1500.
- MonumentMonument
Témoin des riches heures de l'ancien Duché de Bar et de Lorraine, Bar-le-Duc vous invite à une découverte en toute indiscrétion du quartier de la Ville Haute qui constitue un des ensembles urbains Renaissance les plus remarquables de France. Labellisée "Ville d'art et d'histoire", Bar-le-Duc dissimule de précieux témoignages de l'architecture du 16ème siècle : frontons sculptés, pilastres cannelés ou encore gargouilles en surplomb, autant de curiosités qui nous rappellent combien le passé fut prestigieux en ces lieux !
- MonumentRue du Bourg
Tirant son nom du “ Burgum Barri “, le quartier qu’elle traverse de part en part, la rue du Bourg est l’un des axes urbains les plus anciens de la ville. Elle offre une grande diversité architecturale. Sur le chemin qui conduisait au château, elle présente des façades de la Renaissance qui ont inspiré de nombreux écrivains. Le Bourg, fondé au Ve siècle sur la rive gauche de l’Ornain à l’intérieur de murailles, réunit à l’origine l’essentiel de la population et de l’activité économique de la cité ainsi qu’un hôtel- Dieu. Un premier château aurait été édifié en son sein au Haut Moyen Âge. Le canal qui le dessert sur son flanc sud permet l’avènement d’un premier artisanat notamment textile. Bâtis en pierre de Savonnières dans la première moitié du XVIIe siècle, les hôtels particuliers des riches patriciens présentent de grandes similitudes de plan et d’élévation avec leurs homologues de la Ville haute. Plus tardifs, ils offrent un décor ornemental foisonnant, laissant apparaître un style que l’on a parfois qualifié de baroque. La recherche d’un rythme par l’alternance de frontons triangulaires et curvilignes, la présence de colonnes engagées et le décor sculpté exubérant d’êtres hybrides, de rinceaux et de mascarons, confèrent à l’ensemble une grande richesse ornementale. La maison des deux barbeaux au numéro 26 de la rue, ornée de sirènes sculptées sortant de gaines de feuillages, fut immortalisée par l’écrivain André Theuriet. Au XVIIIe siècle, les baies sont agrandies, cintrées et ornées de motifs rocaille. Au siècle suivant, les canons de l’architecture classique sont bien intégrés par les architectes dans les édifices officiels, tandis qu’à la fin de ce siècle émerge une esthétique nouvelle – l’Art Nouveau – visible dans la construction en surplomb, appelée oriel, du numéro 59 de la rue.
- MonumentTerrasses de Griesheim
Créées en 2012 pour célébrer le jumelage avec la ville allemande, elles ont remplacé les petits lavoirs du Moyen-Âge des anciennes maisons de la rue de Four donnant sur l’Ornain.
- PatrimoineChemin de Fer Historique de la Voie Sacrée
À bord de Suzanne, locomotive à vapeur construite en 1890 et classée Monument Historique, le Chemin de Fer Historique de la Voie Sacrée vous propose un voyage hors du temps au cœur de la campagne meusienne. Longtemps oubliée puis patiemment restaurée grâce à l’engagement de bénévoles passionnés, Suzanne circule aujourd’hui sur sa voie historique reconstruite. Le parcours de 4,2 km mène jusqu’à la baraque Adrian, où une halte immersive attend petits et grands : exposition, conférence, espace enfants et animations d’époque. Accessible à tous, cette expérience authentique mêle patrimoine, histoire et découverte en famille. Les circulations ont lieu les dimanches de mai à septembre, avec possibilité de privatisation en semaine pour les groupes. Réservations en ligne ou à l’Office de Tourisme 7 rue Jeanne d'Arc à Bar-le-Duc. Gratuit pour les moins de 4 ans. ½ tarif pour les enfants de 4 à 14 ans. Toilettes, boutique souvenirs, parking voitures et bus, accès PMR disponibles sur place.
- PatrimoineCommune de Bar le Duc
Préfecture de la Meuse, Bar-le-Duc se situe au sud du département et compte environs 16000 habitants appelés les barisiens. Entourée de forêts, Bar-le-Duc est traversée par la rivière de l’Ornain et desservie par les lignes de chemin de fer (Paris-Strasbourg et Paris-Metz) et le canal de la Marne au Rhin. Bar-le-Duc vous invite à une découverte en toute indiscrétion du quartier de la Ville haute, qui constitue un des ensembles urbains Renaissance les plus remarquables de France. Labellisée « Ville d’art et d’histoire », Bar-le-Duc dissimule de précieux témoignages de l’architecture du XVIème dont les hôtels particuliers de la Place Saint Pierre et de la Rue des Ducs de Bar en révèlent les plus beaux secrets. Frontons sculptés, pilastres cannelés ou encore gargouilles en surplomb, autant de curiosités qui nous rappellent combien le passé fut prestigieux en ces lieux. L’histoire remonte au Xème siècle à l’époque où les comtes de Bar édifièrent un château et une cité fortifiée pour assurer la défense de leur territoire face au Royaume de France. La Porte Romane et la Tour de l’Horloge dominant ce quartier haut perché, sont les derniers vestiges de cette période tourmentée. Le château médiéval a laissé place au Neuf Castel datant du XVIème siècle et abritant aujourd’hui les collections du Musée barrois. De là, une promenade autour des remparts propose une visite insolite entre Ville haute et Ville basse… Entrez dans la confidence, Bar-le-Duc vous ouvre les portes de son jardin secret !
- PatrimoineLa Voie Sacrée
Peu après le déclenchement de la bataille de Verdun, le 21 février 1916, la petite route départementale conduisant de Bar-le-Duc à Verdun devient un véritable cordon ombilical. Maurice Barrès, le député lorrain nationaliste, la qualifie de « route sacrée » dès le mois d’avril 1916 mais c’est sous le nom de « Voie sacrée » qu’elle passe à la postérité. Réservée aux véhicules automobiles, elle assure, grâce à une gestion draconienne, le transport, chaque jour de la bataille de Verdun, de 13 000 soldats, de 1 500 tonnes de munitions et de 6 400 tonnes de matériel, souvent chargées à Baudonvilliers, au sud de Bar-le-Duc. Après la guerre, Raymond Poincaré, président de la République jusqu’en 1920 puis président du Conseil général de la Meuse, œuvre avec Pol Chevalier, maire et conseiller général de Bar-le-Duc, pour ancrer durablement dans l’espace et dans les mémoires le souvenir de ces temps héroïques. De nouvelles bornes kilométriques sont posées au long de la Voie sacrée, officiellement nommée « Route Nationale Voie Sacrée » en 1923. Ces bornes ont la forme d’une petite pyramide surmontée d’un casque de combattant français, ceint d’une couronne de laurier. La première, la borne « 0 », a été inaugurée le 21 août 1922 par Raymond Poincaré, alors président du Conseil. Elle se trouvait à quelques centaines de mètres de ce rond-point, vers le centre-ville. Elle a été remplacée peu après par le monument plus imposant qui se trouve devant vous, au centre d’une grille ornée de croix de guerre en fer forgé. Il a été déplacé ici en 2000.
- PatrimoineThéâtre des Bleus de Bar
- NatureParc de l'Hôtel de Ville
De style dit « à l'anglaise », Le Parc de l’Hôtel de Ville offre une surface de promenade champêtre de 2 hectares en plein cœur de la ville. Ce Parc a été réalisé à partir de 1805 pour agrémenter la demeure du Maréchal Oudinot, aujourd’hui l’Hôtel de Ville. Il n'a pas subi de transformations majeures, il conserve d'ailleurs plusieurs dispositions d'origine dont un belvédère circulaire à flanc de coteau. De nombreux massifs fleuris l'agrémentent et lui donnent une atmosphère très colorée où il fait bon se promener à l'ombre de magnifiques arbres qui datent, pour certains, de la création du parc.
- NatureParc de Marbeaumont
Ce parc a été créé en 1905 à l'occasion de la construction du château de la famille Varin-Bernier. Il se compose de nombreuses espèces rares qui sont identifiées par des bornes. Ces repères constituent un parcours botanique, incitant les flâneurs à se promener parmi de majestueux spécimens : séquoia, tilleul, hêtre pourpre, gingko bilboa,... Le parc possède également un "Faux de Verzy", spécimen rare et unique dans le département. Une curiosité qui mérite à elle seule le détour !
- ActivitéCinéma Confluences Bar-le-Duc
Votre cinéma Confluences et toute son équipe vous accueillent tous les jours de l'année dans son grand hall avec sa confiserie et ses 5 salles, de 69 à 259 places pour la plus grande. Les salles sont équipées de sièges confortables et de projecteurs laser pour une meilleure image. Son Dolby 5.1 / 7.1, pour la grande salle son Dolby ATMOS (360°). Accès PMR.
Sources et limites
Famille & scolaritéAccueil petite enfance et établissements scolaires recensés dans la commune.
96,6 %
Taux de couverture théorique petite enfance
Places théoriques pour 100 enfants de moins de 3 ans · Cafdata 2023
8
8 écoles recensées dans la commune
Écoles maternelles et élémentaires · BPE INSEE
4
4 collèges recensés dans la commune
Établissements du premier cycle du second degré · BPE INSEE
5
5 lycées recensés dans la commune
Établissements du second cycle (général, technologique, professionnel) · BPE INSEE
Sources et limites
Vie associativeAssociations loi 1901 actives dont le siège est déclaré dans la commune (agrégats RNA, sans liste nominative).
597
597 associations loi 1901 actives dans la commune
Siège déclaré · Extraction RNA 2026-10-01
148
148 associations : Sports et loisirs
Répartition par objet social WALDEC · Extraction RNA 2026-10-01
150
150 associations : Culture
Répartition par objet social WALDEC · Extraction RNA 2026-10-01
142
142 associations : Social / solidarité
Répartition par objet social WALDEC · Extraction RNA 2026-10-01
34
34 associations : Éducation
Répartition par objet social WALDEC · Extraction RNA 2026-10-01
123
123 associations : Autre
Répartition par objet social WALDEC · Extraction RNA 2026-10-01
Sources et limites
ConnectivitéCouverture fibre et réseaux mobiles disponibles dans la commune.
96,8 %
Fibre disponible pour 96,8 % des locaux
Éligibilité FTTH · Arcep · 2026-06-30
24
24 sites radio recensés dans la commune
Inventaire des sites ouverts commercialement · Arcep
Sources et limites
Mobilité & énergieBornes de recharge, stations VLS et stations-service situées dans la commune.
2
2 bornes de recharge recensées dans la commune
Stations IRVE open data · transport.data.gouv
1
1 station VLS recensée dans la commune
Réseau Vélo Fluo · flux GBFS synchronisés
2,199 €/L
Gazole moyen dans la commune
1 station · prix-carburants.gouv.fr
Sources et limites
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L’aperçu sur les réseaux affiche les chiffres clés de Bar-le-Duc.
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FAQ
- Le prix immobilier affiché est-il celui de mon logement ?
- Non. C’est une médiane DVF constatée sur des ventes passées dans la commune (ou au département pour les agrégats). Ce n’est ni une estimation personnalisée ni une expertise immobilière réglementée.
- Le taux de taxe foncière affiché est-il ce que je paierai ?
- Non. C’est le taux voté par la commune (fichier REI / DGFiP). Le montant de la taxe dépend aussi de la valeur locative cadastrale du bien. Aucune comparaison avec d’autres communes n’est proposée ici.
- Les équipements comptés (commerces, écoles…) sont-ils complets ?
- Ils proviennent du recensement BPE INSEE à une date de référence. Un équipement absent peut ne pas être recensé ou avoir fermé depuis ; la présence ne garantit pas l’accessibilité ou la qualité.
- La couverture fibre ou mobile correspond-elle à chez moi ?
- Les pourcentages Arcep sont calculés au département ou issus de campagnes nationales. Vérifiez votre adresse sur « Ma connexion internet » (Arcep) ou auprès de votre opérateur avant de vous engager.
- D’où viennent les chiffres sur les associations ?
- Du Répertoire National des Associations (RNA Waldec), publié par le ministère de l’Intérieur sur data.gouv.fr sous Licence Ouverte. Seules les associations loi 1901 actives avec un numéro RNA et un siège déclaré dans la commune sont comptées.
- Toutes les associations sont-elles comptées ?
- Non. Seules les associations relevant de la loi du 1er juillet 1901 inscrites au RNA (extraction Waldec, statut actif) sont incluses. Les associations dissoutes ne le sont pas. Les départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin relèvent d’un régime de droit local : leurs associations n’apparaissent pas dans le RNA.
- Cette liste est-elle exhaustive et à jour ?
- Ce ne sont pas des listes nominatives, uniquement des agrégats. La fraîcheur dépend de la dernière extraction RNA synchronisée (date affichée dans le bandeau « Données source » / sync locale de la page). Le RNA est mis à jour mensuellement par le ministère.
- Pourquoi la CAF ou la CPAM affichée n’est-elle pas dans ma commune ?
- L’annuaire DILA rattache chaque commune au service compétent (table de compétence géographique), pas seulement aux guichets physiquement implantés sur le territoire. Une petite commune renvoie donc souvent vers l’accueil CAF/CPAM / France Travail / préfecture du secteur. Cliquez le lien « Fiche officielle » pour horaires et prise de rendez-vous à jour.
- Où trouver la MDPH de mon département ?
- Dans la section « Démarches et services publics », entrée « MDPH » (type DILA maison_handicapees). Une MDPH (ou maison de l’autonomie équivalente) est rattachée à chaque commune via la compétence géographique officielle : ce n’est pas forcément un guichet dans la commune elle-même. Horaires et dépôt de dossier : uniquement sur la fiche service-public.gouv.fr liée.
- Où sont les horaires d’ouverture des guichets ?
- Volontairement absents de PijassBox : ils changent souvent et sont maintenus par l’État sur service-public.gouv.fr. Chaque entrée propose le lien direct vers la fiche officielle.
- Pourquoi aucun bureau de poste n’apparaît ?
- Seuls les points de contact La Poste dont le code INSEE est celui de la commune sont listés (open data La Poste). S’il n’y en a aucun sur le territoire, le message l’indique sans proposer un « plus proche » non sourcé. Utilisez alors la recherche officielle La Poste.
- Que signifient les destinations domicile-travail ?
- Ce sont les communes (ou arrondissements) où travaillent les actifs résidant dans la commune, d’après le recensement INSEE. Les pourcentages portent sur l’ensemble des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi. Aucun jugement sur le territoire n’est associé à ces chiffres.
- Pourquoi certains flux sont-ils présentés comme des ordres de grandeur ?
- L’INSEE indique que, du fait du sondage (exploitation complémentaire), les flux de moins de 200 personnes doivent être lus comme des ordres de grandeur, pas comme des effectifs précis. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, entrants et sortants peuvent aussi porter sur des années de collecte différentes.
- Les modes de transport correspondent-ils à chaque destination ?
- Non. Les parts voiture, transports en commun, vélo, etc. décrivent l’ensemble des actifs qui résident dans la commune (tableau NAV2A), indépendamment de la commune de travail. On ne peut pas en déduire, par exemple, qu’un pourcentage donné des personnes allant vers une ville précise y vont en voiture.
- D’où viennent le coût et le CO₂ affichés pour chaque destination ?
- Ce sont des estimations pour un trajet voiture aller-retour centre à centre : distance approximative (vol d’oiseau × 1,3), puis selon le type d’énergie choisi (gazole, E10 ou électrique). Thermique : consommation moyenne × prix moyen France open data. Électrique : kWh/100 km × tarif réglementé Base (recharge domicile indicative). CO₂ : facteurs ADEME Base Empreinte®. Ce n’est ni le barème kilométrique fiscal ni le coût réel de chaque habitant.
- Pourquoi uniquement une estimation en voiture ?
- Les modes INSEE ne sont pas croisés avec chaque destination : on ne peut pas attribuer un mix train/vélo/voiture à une commune de travail précise. Les colonnes € et CO₂ sont donc volontairement limitées à un scénario voiture, avec un avertissement explicite pour les autres modes.
- Pourquoi « dans la commune » n’a pas de distance ni de coût ?
- Le lieu de travail est alors le même territoire de résidence : il n’y a pas de trajet intercommunal à estimer avec cette méthode (centres de communes). Les actifs concernés restent comptés dans les pourcentages INSEE.
- Que signifie le badge Acceslibre sur un commerce ou un guichet ?
- Il indique uniquement qu’une fiche d’accessibilité existe dans la base collaborative Acceslibre (beta.gouv), croisée géographiquement avec un établissement déjà listé ici (environ 50 m). Absence de badge : pas de fiche connue à proximité, jamais un jugement « non accessible ». La base est inégale : certaines communes sont bien renseignées, d’autres presque vides. Pour vérifier ou compléter une fiche : acceslibre.beta.gouv.fr.
- Pourquoi ma commune a peu (ou pas) de fiches Acceslibre ?
- Acceslibre repose sur des contributions volontaires (usagers, gestionnaires, collectivités). Ce n’est pas un recensement exhaustif des ERP. Un faible nombre de fiches reflète surtout le manque de contributions locales, pas l’état réel d’accessibilité du territoire. Vous pouvez contribuer directement sur acceslibre.beta.gouv.fr.
- Que signifient les comptages IME, ESAT, FAM, MAS, SESSAD ?
- Ce sont des effectifs d’établissements ou services médico-sociaux (ESMS) ouverts recensés dans FINESS pour la commune, par catégorie officielle (codes categetab). Exemples : IME (institut médico-éducatif), SESSAD (éducation spéciale et soins à domicile), ESAT (aide par le travail), FAM (foyer d’accueil médicalisé), MAS (maison d’accueil spécialisée). Aucun nom d’établissement n’est publié ici.
- Les comptages ESMS sont-ils à jour ?
- Ils reflètent le stock open data FINESS synchronisé (date affichée dans la section). L’export public est en principe trimestriel et peut avoir plusieurs mois de retard sur le répertoire vivant. Des fermetures ou changements de statut peuvent apparaître en retard. Ce n’est ni un annuaire pour trouver une place, ni une mesure de qualité.
- Que signifient les hôtels / campings « classés » Atout France ?
- Ce sont des établissements ayant obtenu un classement officiel (1 à 5 étoiles selon le type) via Atout France. Comptages uniquement : aucun nom d’établissement. Différent du BPE INSEE (recensement d’équipements, classés ou non) et des points DATAtourisme (POI volontaires des offices de tourisme).
- Les chambres d’hôtes sont-elles comptées ?
- Non. Le classement Atout France ne couvre pas les chambres d’hôtes. Les labels privés (Gîtes de France, Clévacances, etc.) sont hors périmètre. Une commune peut donc avoir une offre d’hébergement réelle plus large que ces compteurs.
- Pourquoi pas de liste d’hôtels sur la fiche ?
- Atout France propose déjà un moteur de recherche par localisation, type et étoiles. Ici on ajoute seulement un ordre de grandeur communal, sans inventaire nominatif ni comparaison de « valeur » entre communes.
Suggestions BAN (Adresse.data.gouv.fr).
Estimations et agrégats publics : l’empreinte réelle ou la situation individuelle peut différer. Chaque fiche source détaille le périmètre et les limites. URL canonique : /donnees/ville/55029/. Hébergé en France.